Chapitre 20

Chapitre 20
Avant, juste parce que, depuis peu, j'écoute cette chanson quasi en boucle. Je sais, il y a mieux, mais étrangement, elle me procure des émotions fortes par grand nombre, et surtout, beaucoup d'inspiration.






PDV Bill


Prof : Oh, ne pleurez pas, c'est rien. Allez, filez à votre place, je ne veux pas vous servir de mouchoir.

Connard.
En revenant à ma place, je croise le regard haineux de Tom, si il ne se retenait pas, je crois qu'il sauterait littéralement sur le prof. Je me pose sur ma chaise et sors mes affaires.

Le cour passe plutôt rapidement.
[ toujours la même chanson, mais j'aime beaucoup avec ce passage ]
La sonnerie retentit et nous sortons Tom et moi, main dans la main.
Nous partons nous asseoir dans un coin de la cour. Je me mets entre ses jambes, dos à lui, étendu de tout mon long. Il croise ses bras autour de mon ventre et vient caler sa tête dans mon cou. Son souffle effleure ma peau, me faisant frissonner.
Il le remarque et s'esclaffe, mais se ressaisi rapidement et me donne un doux baiser sur la joue. Ses fines lèvres débutent une course endiablée le long de ma mâchoire, la parcourant dans les moindres recoins.
Puis il poursuit son chemin dans mon cou, me procurant de nouveaux frissons.
Il rit avant de remonter jusqu'à mon oreille, qu'il mordille quelque peu, puis m'y murmure des mots doux.
"Je t'aime, je t'aime, je t'aime" qu'il me répète sans cesse. Je me sens défaillir à ses dires. Mon coeur s'emballe, il bat trop vite, il faut que je me calme, mais je n'y parvient nullement. Il continue de me répéter ces deux mots. Je tourne la tête vers lui et fixe son regard. Milles étoiles brillent dans nos yeux. Les larmes m'y montent tant ce moment est parfait. Des larmes de bonheur. Je me sens tellement heureux. Je voudrais que le temps s'arrête.

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
V
a dissiper la nuit.

"
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! " **

Ces quelques vers me reviennent subitement en tête. C'est fou ce qu'ils peuvent être aussi adaptés au moment présent. Mes yeux n'ont point quittés ceux de mon amant. Je me rapproche doucement de lui et lui dépose le baiser le plus doux, amoureux, passionné qu'il m'est été donné. A travers ce baiser je lui transmets tout ce que j'éprouve à son égard. Mais je serais incapable de vous décrire ce que je ressens, c'est tellement fort. J'ai l'impression d'avoir des milliers de papillons qui virevoltent gaiement dans mon ventre. Et cette impression d'avoir quelque chose de coincé entre le coeur et la gorge. Cette impression qui me fait croire que je vais recracher quelque chose, alors qu'en réalité la seule chose que je vais recracher et mon bonheur simplement et purement. A l'instant, je me sens au dessus de tout, plus rien ne compte autour de moi, j'en oublie les éléments à mes alentours. Je ne peux m'empêcher de sourire niaisement à travers ce baiser. Je sens les larmes me monter aux yeux tellement mes émotions sont fortes pour mon petit coeur. [ le pire, c'est que c'est exactement ce que je ressens à l'instant. Disons que dans cette scène, ça me fait penser à elle*, et j'en ai l'impression qui est décrite ici. ]


Tom s'écarte légèrement. Un large sourire se tend sur mes lèvres, dévoilant une infime partie de mes dents. Les yeux toujours fermés, je distingue cependant le même sourire sur le visage de l'être que j'aime, celui qui fait battre mon coeur, celui pour qui je vis.

Toujours les yeux clos, une ombre vient se dissimuler dans notre ciel baigné de bleu et jaune.

... : Hey les tapettes, on dérange? Je ne te savais pas comme ça Tom! Elle est bonne au moins au lit ta salope?

Ces mots me vont droits au coeur pour y laisser un air glacial. J'ouvre subitement les yeux et regarde Tom, effaré, hapréandant sa réponse.
Il me regarde un instant, comme pour tenter de desceller dans mon regard une réponse, une aide, en vain.
Ses pupilles font des allés-retour incessants entre mes yeux et notre interlocuteur commun.
Il déglutit difficilement avant de répondre au trouble-fait.

Tom : Tu as raison Gustav ....

Mon sang ne fait qu'un tour, c'est comme si je venais de me faire poignardé en plein coeur. Je le regarde peiné, avant qu'il ne poursuive sa phrase.

Tom : Tu as raison, tu dérange. Je ne suis pas comme ça? Mais comme quoi? Homo? Bi? Oui, je le suis, et alors, ça te pose un problème? Ne prends pas la peine de répondre, si ça t'en pose un je m'en fiche. Ca t'embêtes de nous voir ensemble? Ca t'embêtes que j'aime et embrasse un autre homme? Ou peut-être est-ce simplement que tu es jaloux, que tu donnerais n'importe quoi pour être à sa place? Peut importe ce que tu pense, je l'aime, et c'est la seule chose qui importe à mes yeux.

J'en reste bouche bée. Tout ce qu'il vient de dire, c'est tellement magnifique. Mon dieu, mais ce garçon est en or. Gustav est dans le même état d'hébétude que moi, seulement lui ses pensées diffèrent des miennes.
Il se ressaisit et part, sans même nous lancer un dernier regard.
Je ne tiens plus une seconde de plus et me jette dans les bras de mon amoureux. Lui, dans un premier temps surpris, finis par resserrer ses bras autour de mon corps.

Bill : Je t'aime, je t'aime tant, ne pars jamais, je t'aime Tom, mon Tomyy.
Tom : A jamais mon petit Bill! Je t'aime.

Sur ces derniers mots il ressert notre étreinte.

[ si la chanson et finit, remettez-la, je vous assure que, pour mon avis personnel, après, à vous de juger, elle va bien avec ]


Je perçois un bruit aigüe mais ne réagis pas, même si j'en connais la signification. Nous devrions rentrer en cour. Mais ce moment est tellement magique que rien ne devrais le gâcher.
Le temps passe, mais tout est flou, les minutes ne représentent plus rien. Je ne sais combien de temps c'est écoulé.
Je me redresse légèrement et viens embrasser tendrement mon amour.

Il prends soudainement un aire intelligent, tout au moins satisfait, se lève et me tends la main. Je l'attrape et me relève à mon tour. Il commence ç avancer en direction du grand portail du lycée, tenant fermement ma main.

Bill : Tom, où m'emmènes-tu?

Tom : Tu verras mon Bill, tu verras. C'est très beau là-bas, j'y suis allé lorsque j'ai appris que tu étais comateux. C'est très paisible, et agréable, tu vas aimer j'en suis persuadé.

Il cours à travers les ruelles, à toute vitesse, comme si le temps nous était compter, moi à ses trousses.
Il accélère encore, mais se stoppe net après avoir traversé une forêt. Seulement, ne l'ayant pas vu s'arrêter, je continue de courir jusqu'à lui rentrer dedans. [ heeem, bande de perverses je vous voir venir xD ]
Et comme si cela ne suffisez pas,une petite pente se dresse devant nous, et, avec l'élan que j'avais, nous la dévalons en roulant, l'un sur l'autre, des éclats de rires par milliers.
Arrivés en bas de la descente, je me retrouve dos au sol, avec mon Tomyy allongé sur moi. Il me sourit et vient m'embrasser tendrement. Je réponds à son baiser et ferme les yeux, me laissant emporter vers une toute autre dimension.
Nous nous relevons, et marchons jusqu'au bord du lac où il m'a emmené. Dites-moi, je ne le savais pas si romantique. Cet endroit est d'une splendeur. La verdure y est partout, des centaines d'abeilles viennent butiner les fleurs, ces dernière égayant au maximum le petit havre de paix.
Tom s'allonge sur l'herbe fraîche, et je fais de même, déposant ma tête sur son torse.
Ce dernier se soulève régulièrement, et je me laisse bercer par la cadence de sa respiration, et m'endors.


[ Ellipse ]

Je suis réveillé par le frais gazouillis des oiseaux et la douce odeur de lys, ainsi que le clapotis des poissons remontant de temps à autres à la calme surface de l'eau.
Je tourne doucement la tête vers Tom. Il dort paisiblement.
Je décide alors de me lever, et de partir explorer la forêt à l'allure enchanteresse.

Je m'égare gaiement à travers les troncs et les aiguilles des sapins.
J'avance toujours mais en fermant les yeux cette fois. Me reviennent alors en tête, des images toutes aussi heureuse. Je me revois alors, petit enfant insouciant de 2 ans, galopant à travers les bois sombres, mais cependant éclairés par la belle lueur du soleil d'été, riant aux éclats, prononçant quelques mots à l'égard d'un autre enfant.
Inconsciemment je me mets à courir en rigolant, tel le fruit de mes souvenirs, gardant les yeux toujours clos. Je me guide à travers les arbres à la seule aide de ces réminiscences.
Aucun frôlement, aucune chute, rien, j'évite toute sorte d'obstacle. Je vis et vois à travers ces images.
Je me sens comme transporté, ramené à cette époque. Seulement, je ne me souvenais pas être venu ici. Ni avoir eu des amis ici.
Mon illusion et moi-même arrivons devant une petite bâtisse en pierre. Nous nous stoppons et nous retournons, attendant le second garçon.
Je n'arrive désormais plus à ouvrir les yeux, je ne peux plus me défaire de ces images.
Arrive enfin le second enfant, aussi jeune, insouciant, et semblable au premier, à savoir moi.
Mais, quand je dis semblable, c'est vraiment semblable, comme deux jumeaux. La même corpulence, les mêmes petites mains fines et délicates, le même nez, la même bouche gourmande, les mêmes cheveux, les mêmes yeux, le même visage, les mêmes yeux, le même torse dénudé, et ... Oh mon dieu, les même tâches au niveau des côtes, à l'instar de Tom et moi. Ce même coeur dessiné par nos tâches de naissances, seulement celui-ci n'est pas fissuré, pour aucun des deux enfants.
Ma main se porte automatiquement à cette tâche qui orne mes fines côtes.

Les deux enfants se prennent par la mains et rentrent dans la maisonnette en chantonnant joyeusement. Je fais de même, toujours. Mon illusion lâche la frêle main de son compagnon, et avance de quelque pas, vers une bougie qu'il prend en main. Une tête vient se poser dans son cou. Et il hume cette odeur qui me parvient aussi.

J'ouvre subitement les yeux, et m'aperçois que j'ai porté la même bougie, ayant la même odeur satinée et sucrée de la belle et odorante nature.
Les larmes me montent aux yeux. Je crois avoir compris quelque chose d'essentiel.

Mon père m'a menti sur un point, à moi de découvrir lequel.


















** [extrait du poème Le Lac de Alphonse Lamartine ]
Arf', désolé de faire un méchant Gusgus, mais bon. xD

-Est-ce que vous préférez des chapitre de cette taille, en plus court, ou en plus long???

Wow, j'en reviens pas, mardi, je me connecte, 45 commentaires sur mon chapitre 0-0 Merci infiniment
Je vous avoue, honnêtement, j'avais peur qu'après tant de retard de perdre mes lectrices. Et je dois dire que ça m'aurait peinée.
Merci à toutes, je vous aime ♥♥♥
Et disoulé d'avoir mis à nouveau pas mal de temps pour celui-ci, mais je voulais le faire long pour me faire pardonner.

# Posté le mardi 01 juillet 2008 15:57

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:49

Chapitre 21

Chapitre 21



[Heem, je sais je fais beaucoup de point de vue de Bill, mais je me sens plus à l'aise dans ceux-là, et puis, quand Bill était comateux, y avait beaucoup de Tom donc bon xD ]




PDV Bill :


Mon père m'a menti sur un point, à moi de découvrir lequel.


[ Ellipse ]

Cela fait maintenant deux heures que je hère à travers les étroits et poussiéreux couloirs de la maisonnette délaissée. Les souvenirs me reviennent, toujours plus nombreux. C'est comme si j'avais vécu dans cette maison. Mais, désormais, je ne sais plus si cela appartient au domaine de l'imaginaire ou non.
Les souvenirs sont tellement précis, parfois, j'en crois même que je les vis en l'instant présent.
Il me semble revivre l'année de mes deux ans, ainsi que celle la précédent.


Je pénètre dans une nouvelle pièce, une chambre, toujours aussi envahit par la curiosité. J'explore la salle, cherchant un indice, n'importe lequel, me permettant d'éclairer mes doutes. Une photo, un objet, une marque, une odeur, n'importe quoi, mais quelque chose, s'il vous plaît.
Je continue de marcher toujours dans cette fameuse chambre, quand soudain, sans trop comprendre, je me retrouve à même le sol, le visage dans la poussière, à seulement quelques millimètres d'une araignée.
...
...
...
HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA! Je me relève en sursaut et recule jusqu'à me coller dos au mur. Arf', arachnophobe, c'est bien ma veine tiens. Je reprends petit à petit mes esprit, et cherche du regard la cause de ma chute.
Ca y est, je crois bien avoir trouvé. Une planche du sol en bois est légèrement relevée, mais un petit bout de tissu en dépasse. Je m'approche à petits pas, guettant le monstre velu et noir qui m'effraie tant.
J'arrive finalement indeme jusqu'à la planche de bois vernis. Je la soulève légèrement et fais un nouveau bond, retombant à l'arrière, sur les fesses. Une petite souris en sort et part se réfugier loin de moi. Je reviens à quatre pattes, plus intrigué que jamais. Toujours ce bout de tissu. Je me positionne en tailleurs devant le petit trou où était auparavant la planche. Je ferme les yeux, inspire un grand coup et plonge ma main dans l'antre sombre et sinistre.
Mon membre se balade furtivement à travers l'obscurité, effleurant parfois des toiles visqueuses et collantes. Mais je continue mon chemin, en essayant au mieux de ne pas hurler.
Soudain, ma main frôle quelque chose, un objet, non pas une nouvelle toile d'araignée. J'attrape alors l'objet et le ramène vers moi. Je ressort ma main du trou obscure et effrayant. Je la place à proximité de mon visage, hésite un moment puis ouvre les yeux.

Oh mon dieu!
...
...
...

Je ... je connais cet objet. C'est une peluche, un doudou, représentant un petit lapin beige portant une salopette. Je m'en souviens de lui, il était sur beaucoup de mes photos. Mais je me rappelle très bien de lui, je l'avais appelé Babé [ faut pas chercher ].
Mais si mes souvenirs sont bons ...
Je replonge rapidement ma main en-dessous, espérant que la souris l'ai amené aussi.
Bingo! Je ramène mon butin, et découvre effectivement, comme je l'avais prédis, Nini. Ma seconde peluche d'enfance. Un petit ourson entre le blanc et le gris, dont la tenue était bleue. [ En réalité, sur la photo, les deux peluches, c'était les miennes quand j'étais petite, et ils s'appelaient Babé et Nini, et ils ont toujours leur place dans ma chambre xD ].
Je me rappelle d'eux deux, je les gardaient toujours avec moi. Mes doudous. Ils sont désormais un peu vieux, mais je penses récupérables. En rentrant je les laverais et je verrais ce que je peux faire.

... Mais... un instant, cela veut dire que... je suis déjà venu ici.
Alors ... y aurais-je vécu???

Tout s'embrouille dans ma tête, je ne comprends plus. Mon père m'a pourtant dit qu'on avait toujours vécu dans notre maison actuelle.
Il... il m'aurait menti?








PDV Tom :


J'entrouvre péniblement les yeux, éblouit par l'imposante clarté du soleil.
Je me retourne, mais ne vois rien ni personne, je m'assieds alors, cherchant du regard mon tendre amant.
Non, toujours rien, il avait disparu.
Je me lève et commence à courir à travers les bois, désormais inquiet.
Je crois bien que je suis, mon tour, en train de me perdre. Je poursuis ma course à travers les feuillages épais.
Bill, mon Bill, où es-tu?


[ ellipse ]

Après maintes recherches, je déboule dans l'entrée d'une maison délaissée et croulante. Au même moment j'entends un bruit sourd.
Quelque peu effrayé, je rentre quand même dans la maison, avançant à petits pas jusqu'à l'escalier.
Un "merde" très distinct et paniqué se fait entendre. Je m'esclaffe à la reconnaissance de cette voix.
Qu'est-ce qu'il a encore fait comme connerie?

Je gravie les escaliers, amusé, et déboule dans un couloir orné de nombres de portes. Je suis alors mon instinct et ouvre une porte.
Bingo! Il est là, dos au mur, collé à ce dernier, le regard voilé par une panique monstre. Il fixe un point précis.
Je regarde alors dans cette direction.

Je ne retiens pas mon fou rire plus longtemps.
Sana me jeter le moindre regard, il me dit froidement :

Bill : Au lieu de rire bêtement vas la tuer!
Tom : Un s'il te plaît ça t'écorcherais?

Sur ce je m'approche de son "monstre", qui n'est autre qu'une araignée.
Je prends livre déposé par terre et lui donne un grand coup, la tuant d'office.

Tom : T'avais peur de ce machin-là?

Bill : Elle bougeait Tom, elle s'approchait de moi ... elle ... elle allait .... me manger.

Là s'en est trop, je repars dans un fou rire absolument pas contrôlé. Tant que je me plie en deux, me tenant les côtes.


Je me redresse tant bien que mal et le regarde. Lui me foudroie littéralement du regard.

Tom : Oh, c'est bon, fais pas cette tête. Au fait, qu'est-ce que tu fais ici?

Bill : Je me suis promené dans les bois, jusqu'à arriver ici.
Tom : Ah, okay. C'est étrange, mais ... cet endroit me rappelle quelque chose, je sais pas, c'est ... familier.
Bill : Oui, ça m'a fait pareil. Mais, j'ai retrouvé ceci.

Il sort de derrière son dos deux peluches usées par les années.

Tom : Ceci?
Bill : J'avais les mêmes quand j'étais petit. Les miens avaient tous deux un "B" brodés dans le dos. Et devine quoi...
Tom : Eux aussi?
Bill : Oui
Tom : C'est ... étrange.
Bill : Oui, cet endroit m'effraie autant qu'il m'attire.



PDV Bill/Tom

J'observe un peu mieux la pièce. Mais m'arrêtes soudainement, envahis par de nouveaux retours arrières.

"Deux enfants, les mêmes qu'à mes derniers souvenirs, jouent assis au milieu de la chambre. Il s'imagine leur petit monde à eux, loin de toute la misère du monde ambiant.
Ils rigolent franchement, insouciants et sans limites ni craintes, si ce n'est celle de perdre chacun leur compagnon.
Ils se ressemblent tellement, oui cette fois j'en suis sûr, ils sont bien jumeaux.
Mais comment ceci pouvait appartenir à mon enfance?
Ils lèvent tout deux les yeux, se perdent l'un dans le regard de l'autre, avant de lâcher simultanément un "Ich liebe dich" prononcé avec difficulté, mais emplis d'un amour sincère et protecteur. Seulement âgés de deux ans, ces deux frères sont déjà tout l'un pour l'autre.
Il se regarde encore et prononce d'un même ton et en même temps une fois nouvelle :
-Bill/Tom
Il se sourient et toute image disparaît."



PDV Bill :

Je rouvre les yeux, stupéfait. Je ne comprends plus là. Tom et moi sommes assis au même emplacement que les deux enfants quelques secondes auparavant. On se regarde un instant, et prononçons en même temps le même "Ich liebe dich" que les deux enfants l'ont fait.
Nous venons tout deux de comprendre. Oui, le même bref extrait de notre passé vient de nous revenir.
Je ne peux le nier, et lui non plus, finalement, notre tâche de naissance commune n'est peut-être pas simplement le fruit du hasard.

Nos yeux se fixent impassiblement, cherchant chacun une réponse provenant de l'autre.
On se lève, et nous dirigeons d'un pas commun vers la sortie.

Tom/ Bill : Je crois qu'il faut aller chercher des explications!

Et nous partons jusqu'à sa maison, espérant parler avec sa mère, que jene connais d'ailleurs pas.


















Désolée de couper là, c'est court, mais je veux laisser comme ça, pour faire un epu de ... suspens, si je puis dire. xD

Coucou, alors ce chapitre? Vos impressions?

Je sais pas vous, mais je trouve que cette fiction fait un peu rasoir à la longue. =/ Je sais pas, mais ça fait un peu trop le truc à l'eau de rose. Enfin non, mais je me comprends quoi. xD Bref, je ne m'y sens plus très à l'aise. Au niveau de la façon d'écrire, je tente de rester dans le même type que le début, mais ça fait bizarre. J'ai l'impression de ne pas l'écrire comme il faut.
Quoi que, de toute manière je suis rarement contente de mes écrits.

Je pars Dimanche passer plusieurs jours à Lyon, je ne sais pas quand je rentre, sûrement en fin de semaine, et je n'aurais pas le temps de m'occuper du blog. Je vais la* voir, le grand réconfort, vraiment. Surtout que cette journée s'annonce ... mouvementée. Et si elle se déroule comme l'une et l'autre l'avons prédit, alors je crois que l'inspiration risque de fuser. [ heem, jum's, elle a dit qu'elle voulait me voler un bisous devant le métro de l'hôtel de ville xD, je prie pour que ça arrive ^^ ]


Alors, vu que je n'aurais pas le temps de publier la suite, je demande 90 commentaires sur ce chapitre. Oui, je sais c'est prétentieux de ma part. et je ne les aurais peut-être pas, mais bon, si cela met du temps, ça me laissera peut-être le temps de me ressaisir et d'arrêter de broyer du noir alors que j'aurais toutes les raisons d'être heureuse. =<


EDit : Vous savez quoi? je deviens trop gentille, sûrement dû à l'amour xD
Je suis en train d'écrire la suite, je la mettrais sûrement avant de partir. Mais je demande toujours les 90 com'z.
Bon ok, encore un élan de gentillesse, 80 et je la mets. =)



P.S : Qui me fait une dédipix???
Yukka


Beuzouilless June




Piix :
mes nounours by me xD

# Posté le lundi 07 juillet 2008 03:23

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:48

CHAPITRE 22

CHAPITRE 22




Tom/ Bill : Je crois qu'il faut aller chercher des explications!

Et nous partons jusqu'à sa maison, espérant parler avec sa mère, que je ne connais d'ailleurs pas.

Le chemin se fait légèrement long, mais nous n'y prêtons guère attention. Nous nous dirigeons tant bien que mal à travers les bois, puis les ruelles, pour arriver enfin devant sa demeure. Nous échangeons un regard un peu inquiet et angoissé. Je sais que nous avons désormais les mêmes doutes.

Tom : Si il y a lieu d'être, elle te reconnaitra.

Je réfléchis un instant, et fait un pas en arrière.

Bill : Tom, je ... je veux pas, je veux pas y aller.

Tom : Mais, pourquoi?
Bill : Tom, si il s'avère que c'est bien réel, nous ... nous ne pouvons pas ... être ... ensemble.

Il se retourne, partageant désormais mon angoisse.

Tom : Je ... tu as raison, mais ... Bill ... j'ai attendu tout au long de ma vie le jour où je retrouverais mon frère. Alors, ce n'est peut-être pas toi, mais il y a quand même un grand nombre de coïncidences.

Bill : Justement Tom, c'est bien ce qu'il m'effraie. Je ... j'aimerais qu'on se trompe, vraiment. Je ne veux pas que mon père m'ait menti, je ne veux pas que notre relation actuelle change. Je ne veux pas Tom.


Les larmes me montent aux yeux, je les retiens tant que je peux, le regarde une dernière fois en pinçant les lèvres. Je secoue légèrement la tête de droite à gauche et pars en courant jusqu'à ma maison.

Je ne veux pas,je ne veux pas ces fichus réponses. Je l'aime, plus que ce serait permis. Je ne veux pas courir le risque. Certes, il est possible que tout ceci ne soit que illusions, que mon père est été tout ce qu'il y a de plus sincère, et que le frère de Tom ne soit pas moi. Mais ... les preuves sont là, nous avons tout deux des souvenirs communs de la même époque, son frère portait le même nom que moi à ce qu'il m'a dit, nous nous comprenons facilement, et, le plus flagrant, nos tâches de naissances similaires. Je sais, ça paraît futile, mais pourtant. Je monte deux à deux les marches conduisant au premier étage. Puis réfléchissant un peu, je me dis que Tom risque de venir, alors il viendra directement dans ma chambre, donc je dois aller ailleurs.

Je souris avec malice, je sais où aller, il ne trouvera jamais. Seul moi connais cet endroit. Bon, certes il mène au grenier, mais pas par l'entrée principale, donc même du grenier on ne peut pas me voir si je reste dedans.
J'ouvre un placard. A première vue, il n'y a que des balais, planche à repasser, et autre. Mais je décale tout ça, et entrevois une petite porte très fine et étroite. Espérons juste que je rentre toujours dedans.

J'entends en bas une porte s'ouvrirent à la volée, avant de se refermer tout aussi rapidement. C'est le moment ou jamais mon petit Billou. J'ouvre cette petite porte et m'y glisse dedans, remettant tant bien que mal les objets à leur place. Je referme la porte et me hisse dans l'étroit passage. En temps normal, c'est une des bouches d'aérations, mais lorsque je faisais une bêtise, je me réfugier là.

Les pas se rapproche, une porte s'ouvre. Celle de ma chambre je suppose. Je l'entends m'appeler. Mon pied dérape et vient cogner contre la porte. Pris de panique, je remonte le petit couloirs miniature jusqu'au grenier.
Je n'aime pas tellement le grenier, il y fait sombre et frois, mais là, pour l'occasion, je crois que ça fera l'affaire.

J'arrive enfin au bout du mini couloir. Une petite porte du même genre que la première apparaît. Je l'entrouvre, balayant rapidement la pièce du regard. Pas de Tom en vue. Je sors alors de ce trou à rat, me relève et me secoue énergiquement les habits.
Beurk, c'est affolant toute la poussière qu'il y a là-dedans.

Je pars m'asseoir au milieu de la pièce.

«Oh»
Mon coffre à jouet. Je m'en approche, amusé, et en soulève le coffre.
Un gros tas de jouet y est entassé, ainsi que des peluches, livres pour enfants, etc...
Je sors tous les jouets pour mieux les regarder. Je remarque alors que le fond du coffre est à moitié déchiré, j'y dépose ma main, d'abord pour l'arranger, mais une grosse bosse s'y fait sentir, j'enlève le double-fond de la malle et en sort grand nombre de papiers, photos et articles de journaux. Etrange, tout ces papiers parlent de mon père, mais en aucun cas de moi. Parmis eux, un extrait de naissance, au nom de Katiana Jane Trümper, de père Jörg Trümper, et de mère Lydia Kieffer. Tout plein de photo de mon père avec deux autres femmes, Sûrement cette katiana accompagnée de sa mère Lydia. Je ... je ne comprends pas. Qui étais-ce? Et puis, cette Lydia, elle ne ressemblait en rien à ma mère.
J'entreprends alors de lire les articles de presse. Le premier traite de la mort de deux femmes, Lydia Kieffer, et Katiana Trümper. Elles ... elles sont mortes? Sauvagement assassinées d'après le bout de papier.

Un autre article de presse parle de nombreux enlèvements tout près d'ici, autour du lac où nous étions d'ailleurs.

Puis, en gros titre, sur un autre article : «Nouvel enlèvement, une famille anéantie.»

Je commence alors de le lire, c'est le premier que je trouve détaillant tout ceci.

« Comme vous le savez tous, très chers lecteurs, une longue série d'enlèvements s'abat plus que soudainement sur notre petite ville d'Hamburg. Un nouvel enfant vient d'être porté disparu.
Bill Kaulitz, âgé de seulement deux ans, a mystérieusement disparu à proximité du grand lac.
Alors que l'enfant jouait paisiblement avec son frère jumeau, Tom Kaulitz, ce dernier a perdu toutes traces de son frère.
Angoisse, peur, crainte, manque, rafale de larme, la famille est désormais ravagée par tant de souffrance.
La police enquête plus que vigoureusement sur les actes criminels et cruels qui ravagent notre belle ville.
La question que nous nous posons tous obtiendra-t-elle ses réponses?
Les policiers font tout leur possible pour y parvenir, mais, cela aboutira-t-il à quelque chose de concret?

Enquête au coeur même de la brigade policière, nous les avons suivis toute une journée dans l'espoir de récupérer nombres d'indices. Néanmoins, ceux-ci se font très rares et maigres.

Nous sommes désormais tous avides de réponses.

Reportage de M.G» [ xD trop tentant, au pire c'est moi qui est écris l'article, alors je peux très bien le signer de mes propres initiales =D ]



L'angoisse me noue douloureusement l'estomac.
Une lettre me glisse des mains. Je la ramasse et commence à lire. Elle est signée par mon père, enfin, à supposé qu'il l'ai vraiment. Il ne l'a probablement jamais envoyée.




« Ma chère Lydia,

Oh ma Lydia, mon amour, mon coeur, ma vie, si tu savais comme je t'aime, et comme je m'en veux. J'ai commis tellement d'erreur. Je ne t'en ai jamais rien dit, tu aurais été tellement déçue. Et tu le seras quand j'en aurais terminé avec cette lettre. Je vais te raconter, ma Lydia, tout ce que je ne t'ai jamais dit, et pourquoi je ne te reverrais plus jamais.
Tout a commencé ce fameux jour. Nous étions en dernière année de lycée, et le soir je rentrais chez mon frère, comme d'habitude. Seulement, ce soir-là, il n'était pas seul, non des amis à lui étaient là. Dont le «leader» de leur affreuse bande. Hank Dieb. J'ai appris, au cours de cette soirée, qu'ils appartenaient tous à un réseau de kidnapeurs. Et j'y ai adhéré, mais je ne te détaillerais pas de quelle manière, tu en serais effarée.
J'ai donc était forcé de participer à ce complot. Ils kidnapaient des enfants pour les revendre par la suite. Oh ma Lydia, tu n'imagine pas le mal qui me rongeait après chaque enlèvement. Oui, les «monstres» qui sévissaient sur Hamburg, c'étaient nous. Mais, ma Lydia, ce n'est pas pour cela que je dois t'abandonner à jamais.
J'aurais quand même fait une «bonne action» si je puis dire. J'ai sauvé une vie, après l'avoir détruite. Tu sais, le petit Bill Kaulitz dont on parlait dans les journaux? C'est moi qui est été chargé de son enlèvement, mon tout premier d'ailleurs. Comme à chaque fois, les autres se chargeaient de récupérer ses biens personnels, afin de lui recréer un passé. Oh, je te jure, c'était horrible, l'entendre crier le nom de son frère, Tom, comme il l'appelait, ça me déchirait le coeur. Je ne voulais pas l'arracher à sa vie actuelle, mais je n'avais pas le choix. Je l'ai donc enlevé, et l'ai ramené à Hank.
Une sorte de règle d'or dans notre marché avait été instaurée dans notre clan. Les enfants devaient restés une semaine avec nous. Nous avons donc gardés Bill avec les autres enfants durant semaine, seulement, lui, il ne se nourrissait pas, et semblait parler à quelqu'un, son frère je suppose.
Lorsque la semaine des ventes a débuté, Bill ne faisait pas parti des «premiers lots».
Personne ne désirait le prendre, il était faible, et maigre. Cela faisait une semaine qu'il ne mangeait quasiment plus. Après deux semaines durant lesquelles il est resté sur le marché, hank en a eu marre, il voulait s'en débarrasser. Oui, le tuer, car il les encombrait.
Mais, moi quand j'ai entendu ça, ça m'a fait un mal fou, on l'a arraché à sa vie, sa famille, pour quoi? Le tuer trois semaines après? Non, je ne pouvais pas accepter ça.
Un soir, lorsque tout le monde dormait, je me suis faufilé dans les dortoirs aménagés des enfants. Je l'ai pris dans mes bras, attrapant au passage tous ses biens personnels. Je me suis enfuis le plus silencieusement possible, le gamin endormi dans les bras.
J'ai fuis, j'ai tout fuis, j'ai risqué ma vie, simplement pour lui. Mais, je ne sais pas, j'y été comme attaché, j'avais ce besoin de me faire pardonner auprès de lui, de le protéger, de lui offrir la vie que je lui ai volé.

Ma Lydia, je vous ai quitté, Katiana et toi, car je savaient qu'ils me chercheraient là en premier.
Je regrette mon amour, je regrette tellement. J'avais l'intention de revenir vous chercher Katiana et toi. Mais on ne m'en a pas laissé le temps. Ils sont venus se venger, ils se sont venger à leur manière.
Ma Lydia, mon tendre et bel amour, pardonnes-moi. Mes conneries en ont coutées de votre vie à toute les deux. Je suis navré. J'attends désormais le jour où mes responsabilités ne seront plus, et où je pourrait vous rejoindre là haut. J'aimerais tant vous serrer fort dans mes bras, revenir dans le passé, avant ce terrible jour où je suis rentré chez mon frère. Lydia, embrasses fort ma petite Katiana, là-haut, au paradis.
Dieu avait perdu deux anges, par ma faute, il les a retrouvées. J'en suis navré.

Je t'aime ma Lydia, je t'aime pour toujours.»









-Qu'es pensez-vous?
-Hônnétement, est-ce que c'est à quoi vous vous attendiez?
-Si oui, comment l'avez-vous su?
-Si non, vous pensiez à quoi?
-Jörg/Bill, que va-t-il se passer?
-Et Tom/Bill?
-Et mon mini article de presse, vous en pensez quoi? [ si je ne parviens pas à être écrivaine, je me rabattrais peut-être sur le journalisme, alors soyez sincères ]

Ca y est, depuis le temps que vous vouliez des explications, le voile est désormais levé.
J'aimerais sincèrement que vous répondiez aux questions que j'ai posées, c'est important pour moi.

Voilà, cette fois c'est vraiment le dernier que je mets avant de partir. Sans fautes. En rentrant, j'espère avoir un max de com'z, ça me ferait vraiment très palsir. =)

Beuzouilles les miss, je vous aime.

Piix : by me [ Bon d'accord j'avoue, seulement le dessin et le montage, la photo a été prise par mon etit frère, âgé de 5 ans et demi je précise, il est débrouillard le gamin pour prendre des photos xD ]


EDIT : Je suis venue faire un rapide tour. Mais je n'ai pas le temps de vous mettre de suite. Je tenais à vous remercier de tous vos commentaires, ça me fait vraiment vraiment plaisir. =)
Beuzouillles je vous aime =)

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 10:21

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:48

CHAPITRE 23

       CHAPITRE 23


[ écoute, chanson magnifique ; ) Ré-écoute la tout au long du chapitre =) ]

Je n'en reviens pas. La lettre m'échappe des mains, et viens joncher le sol poudreux, et recouvert d'une épaisse couche de poussière.
Je me repasse chacune des lignes dans la tête, pas le moindre détail ne m'échappe. C'est comme si ma vie s'écroulait. Je ... je ne sais plus quoi penser. Mon père ... enfin non, je ne le connais pas mon père.
Je reformule donc ma phrase. Cet homme chez qui je vis depuis des années, m'a arraché à ma famille. Il a détruis ma vie ainsi que la leur. C'est un monstre, un monstre de la pire espèce. Je ne pourrais plus jamais le voir comme jusqu'à présent. C'est immonde ce qu'il a fait. Ce qu'il M'A fait.

Je reprends en main la feuille de papier, et la lis et la relis. Les mots défilent sous mes yeux humides. Je n'ai rien. Ma vie n'est rien. Un vulgaire tissu de mensonge et de trahison. Je n'ai plus rien, plus rien de propre à moi-même.
Un passé écorché et modifié. Une vie de mensonges, de faux espoirs, de souvenirs trompés. Je n'ai rien, absolument rien. Je ne sais mais plus ce qui me retiens ici.
Comme on dit, seul avec juste mes larmes pour pleurer. Ah, si seulement je pouvais les avoir ces larmes. Mais non, elles n'ont même plus le courage de venir.
Comment, je vous le demande, comment je peux avoir envie d'avancer quand je ne sais même pas ce que c'était avant. Comment, comment avancer sans craindre d'être à nouveau déçu par la vie, elle et ce qu'elle nous fait endurer.

Je relis une énième fois ces quelques lignes. Mais une attire mon attention. "Oh je te jure, c'était horrible de l'entendre crier le nom de son jumeau, Tom."
Mon dieu, non, tout mais pas ça. Tom, mon tom, mon amour, mon amant, ma vie, mon oxygène, mais ... mon jumeau?
Une boule énorme se forme dans ma gorge. Le souffle m'échappe. C'est terrible ce que je viens de réaliser.
Comment ... comment survivre à cette terrible nouvelle. Certes, j'ai retrouvé ma famille, et mon jumeau.
Mais ... j'en ai par conséquent perdu l'amour de ma vie. Je ne peux pas, je ne VEUX pas, il ne doit pas être mon frère.
C'est interdit. Je veux dire ... on ne peux pas s'aimer de la manière dont nous nous aimons.
....
Enfin, la façon dont JE l'aime. Il voulait retrouver son jumeau, c'est fait.
Mais je suis surpris que l'idée de mettre fin à notre relation "amoureuse" ne l'attriste pas plus.
Alors ... il ne m'aimait peut-être pas comme moi je l'aimais.

Des spasmes violents et douloureux me secouent. Ma respiration devient vite irrégulière, j'ai de plus en plus de mal à respirer.
Oh mon dieu, comment aies-je pu me tromper à ce point sur lui.
Il ne devait pas tant m'aimer, pour préférer un frère à son soit-disant amour.

Je ... j'avais confiance en lui, je pensais avoir trouvé la perle rare, mais je me suis lamentablement trompé.
Il ne m'aime pas autant que moi je l'aime. Je pourrais tout abandonner pour lui, tout faire, tout.
J'aimerais passer ma vie à ses côtés, à le caliner, le dorloter, l'embrasser, le caresser, l'aimer tout simplement.
Je serais allé décrocher la lune s'il me l'aurait demander.
J'aurais tout donner rien que pour lui, même ma propre vie.

Et lui ... lui, il ... il est prêt à laisser tout ça tomber en ruine.
Non, non je ne peux pas. Je suis désolé mon Tomi, mais ça je ne peux pas.
Je ne peux tout simplement pas laisser mourir notre relation, pour un simple titre.
Oui, un titre, un titre de fraternité.
Oui, de fraternité certes, mais ce n'est qu'un titre, un nom.
Après tout, tout ceci n'est que futilités.
Frères, et alors? Ce n'est rien de plus qu'un nom qu'on se donne, et un nom qu'on donne à un lien, à une forme de l'amour.
Mais finalement, qu'on soit frères ou non, qu'est-ce que ça change? Dans les deux cas nous aimons l'autre personne. D'une manière différente, mais tout de même, on l'aime.
Alors que ce soit amoureusement ou fraternellement, en quoi consiste cette différence.
Rien.
Elle est sans importance. Mais pourtant, les gens lui accordent tant d'importance.
C'est fou comme le monde est con, lui et ses préjugés. Ses préjugés qui détruisent des vies, pour de vulgaires avis.
Mon dieu mais ... alors pour eux ça n'a pas d'importance? La vie des autres n'a pas d'importance? Elle ne mérite rien à partir du moment où elle ne convient pas aux "règles"? Elle en devient misérable? Sans intérêt? Futile?
Mon dieu, mais où va le monde, je vous le demande, où va le monde. Nombre de personnes finissent leur vie déprimés et plus tôt que prévu à cause de ces stupides préjugés. Des gens en viennent à se mutiler, s'anorexier, se droguer, se saouler, voir se suicider, à cause des avis de grand nombre de cons.

Je ne veux pas en venir là,pas à cause de ce maudit titre de fraternité.
Oh mon Tomi, ne me fais pas ça, ne m'oblige pas à en venir ici. Pas à cause de ce titre.
Mais pourtant, le suicide est une solution tellement alléchante. C'est vrai que, nous la disons stupide, et digne de lâches. Mais pourtant, en y réfléchissant bien, elle nous attire tant. L'espoir, oui, l'espoir de recommencer, de repartir à zéro, de mettre définitivement fin à nos souffrances et notre douleur. D'enfin trouver la paix, la tranquillité.
Mon dieu, mais osez me dire que vous n'y avait jamais songer positivement. Qui, oui qui parmi vous n'a jamais envisagé de mettre fin à sa vie? Hein?

Et si ... et si c'était la solution? Ma solution?
Cela serait tellement plus simple.
Mon Tomi, m'en voudrais-tu? Me rejoindrais-tu? M'aimerais-tu toujours et éternellement?


Je me mords méchamment la lèvre et me relève quelque peu. Je farfouille un peu de partout et trouve enfin mon bonheur.
Un vieux cutter, entreposé avec les cartons dans ce misérable grenier.

...
























-Alors, d'après vous, que va-t-il se passer?

Si vous lisez mes chapitre, laissez-moi ne serais-ce qu'un seul commentaire, pour que je sache qui la lis et qui ne le fait pas.


Heem,ne vous sentez pas obligé de lire, ça risque d'être un "petit" étalage de vie xD
Bref, je voudrais dire que mon inspiration est revenue au grand galop. Et tout ça grâce à elle*
Quelques jours à Lyon =====> formidable.
Je l'ai vue, je l'ai vue.
On a passé un total de 6 heures consécutives ensemble xD
6 heures magnifiques.
Je n'ai absolument pas aimé l'idée de se dire au revoir, mais la manière de le faire .... je l'ai plus qu'aimé. =))))
Ce que je veux dire par là c'est que ... J'AIIIIIIME SES BISOUS xD
Voui voui voui, maintenant je sais ce que c'est d'aimer et 'être aimée en retour.
Seulement ... Saloperie de distance.
M'en fiche, cette année je passerais plusieurs week-end à Lyon, et je la* reverrais.
Haha, et la prochaine fois qu'on ira devant l'hôtel de ville, et qu'il y aura tout pleins d'emos, on leur montrera à notre façon qu'on est sûrement pas en extase devant eux, et qu'on a bien mieux à faire ; )

Et puis, dans trois ans ====> mon apart à Lyon! Pitin, on pourra se voir beaucoup plus souvent.


Bref, remerciez la Elle, car sans elle, cette fiction n'aurait plus de suite, pour la simple et bonne raison que je n'aurais pas d'inspiration.
Elle, je l'aime tout simplement.




JUNE EST MORTE, MAINTENANT C'EST SAKURA

[ prénom en concordance avec Zakiya, à savoir ma twiix ]

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 14:08

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:48

CHAPITRE 24

 CHAPITRE 24




Je me mords méchamment la lèvre et me relève quelque peu. Je farfouille un peu de partout et trouve enfin mon bonheur.
Un vieux cutter, entreposé avec les cartons dans ce misérable grenier.

Je retourne m'asseoir devant la malle.
Je regarde tantôt la douce et brillante lame de l'objet, tantôt la lettre.

La réflexion se fait plus intense qu'auparavant.
Je décide alors de "m'amuser" un peu avant de prendre cette dure décision.
Je recherche dans les cartons et trouve des photos. De Jörg et moi-même.
Je reviens m'asseoir, traînant avec moi le carton.

J'en sors une photo au hasard.
Lui, grand sourire, bras ouverts, comme pour m'y accueillir.
Je prends alors le cutter, et y fais une première coupure!

Je reproduis ceci sur quatre ou cinq autres photos.

Seulement, la suivante attire mon attention!
On nous voit tout les deux dessus, lui, accroupi à même le sol, et moi, âgé de 5 ans, assis sur son genou droit. Il me tient d'une main dans le dos, et me dépose un doux baiser sur la joue gauche. Avec son autre main, et ma droite, nous formons un coeur. Quant à ma main gauche, elle est posée entre mes genoux.

A la vue de cette photo, mes larmes apparaissent et coulent à flot. Comment? Comment peut-il vivre dans un mensonge pareil?
Je ne comprends plus, plus rien!
C'est ... c'est trop, je n'y vois plus aucun sans!

Je le hais, je le hais de m'avoir fait ça!

Mais ...

Doucement, je porte la photo encore intact à mon coeur!
Oui, je ne peux le nier, je l'aime quand même!
Je l'aime de m'avoir sauvé. Je l'aime de m'avoir hébergé. Je l'aime de s'être occuper de moi.

Je l'aime de m'avoir aimé!


Je ne peux pas le renier pour ceci, pas après tout ce qu'il a fait pour moi!

Mais ...
Je ... je ne souhaite cependant plus faire parti de ce monde!

La situation avec Tom n'en serait que trop compliqué!

Oh mon dieu ... mais que faire?
Je ... je crois que je devrais tout arrêter!
C'est tellement compliqué, et j'ai peur, peur de l'avenir oui!
En réalité, je suis un lâche!
J'ai peur alors je fuis devant mes faiblesses!
Mais que faire d'autres?
Je n'en ai pas le courage!

Courage : absence de peur!

*Non Bill, le courage n'est pas l'absence de peur, mais c'est la conviction qu'elle n'est pas la plus importante!*

Je sursaute bêtement! Voilà maintenant que j'entends sa voix. Cette voix que j'aime tant!

Oh, mon Tomi, même cette conviction j'ai peur de ne pas l'avoir!

*Encore des peurs, cesses de te soucier de tout ce qu'il peut arriver! Ne dis-tu pas vivre la vie au jour le jour?*

Oui, mais, mon Tom, si tu m'abandonne, je n'ai plus rien! Et ceci n'est pas une peur, c'est ... tellement plus.

Cette douce voix se fais plus faible, comme décontenancée.

*Jamais je ne t'abandonnerais!*


Certes, mais notre relation cessera, tu préfère ton frère jumeau, à ce qui devrait être l'amour de ta vie comme tu me l'as eu dis! Je suis désolé Tom, mais je ne peux le supporter!
Je m'excuse à l'avance de ce que je vais faire, mais c'est la seule solution!

Elle gronde désormais d'un ton prévenant dans ma tête.
*Non Bill, je te l'interdis, tu m'entends, je t'interdis de faire ça! Je ne veux pas perdre mon frère!*

Vois-tu Tom, cela confirme mes dires, tu tiens plus à moi en tant que frère qu'en tant qu'amant!
Ne rajoute rien, cela ne servira pas, je sais que c'est la vérité, et toi aussi par la même occasion!


Un son commence à me parvenir, m'avertissant qu'il va répliquer!
Je ferme alors mon esprit, me concentrant de toutes la force qu'il me reste pour ne pas l'entendre.
Il le sait, il sait que j'ai raison!

Oublie-moi Tom, c'est terminé, tout est terminé, absolument tout!

Je m'empare d'une main décisive de la lame blanchâtre.
Je me débarrasse rapidement de mon tee-shirt et commence à approcher l'objet de mon torse.


Non ... je ne veux pas, cela ne doit pas être si rapide. Je ... je veux évacuer une partie de ma douleur et de ma peine avant d'en finir.

Je repose alors a lame, et me devétti, gardant uniquement mon sous-vêtement.
Je reprends une fois nouvelle la lame, et la dirige d'abord vers une de mes jambes.
Je pose la lame sur ma cuisse, l'appuie légèrement. je reste comme ça quelques secondes, hésitant une dernière fois.
Je commence à exercer quelques lents aller retour sur ma peau, puis accélère, encore et toujours, jusqu'à ce que la lame déchire mon épiderme, laissant le sang affluer hors de son antre.
Je soulève la lame de l'endroit déchiré, et recommence plus loin.
Je recommence et recommence encore un grand nombre de fois, toujours sur la même jambe.

Puis je passe à l'autre, la mutile elle aussi. Des marques ignobles et écoeurantes se forment sous le passage de la lame tranchante. Mais cela ne m'arrête pas, je me sens enfin me libérer.
Les coupures se font de plus en plus profondes, l'habitude me direz-vous. Et oui, vous avez raison, à force de couper, nous prenons l'habitude, et le sang se fait toujours plus présent.
Je délaisse ensuite mes jambes ensanglantées pour m'attaquer au bras gauche. Je lacère ma peau, ayant été blanche antérieurement. Je coupe, ouvre, plonge la lame le plus profond possible dans ma chair.
Je vais déchirer toutes les veines, tous les nerfs, tout ce que je parviens à atteindre.
La douleur se fait horrible, elle me tiraille le bras. Mais je l'oublie tant bien que mal, et je m'attaque à l'avant-dernière étape. Mon bras droit.

Etant droitier, mes gestes sont maladroits, et je coupe encore plus violemment que précédemment.
Le sang se déverse de partout sur le plancher, formant d'horribles flaques odorantes.
Mais les flaques seront encore plus denses bientôt, dans peu de temps.
J'en finis enfin avec mon bras, et dirige cette fois la lame vers mon torse.
Je n'y laisserais pas de marques consécutives, seulement une, une bien distincte et définitive, espérons-le.
Je la porte alors jusqu'au centre de mon ventre, je la tiens désormais à deux mains, afin de mettre plus de force dans le coup qui, je le souhaite, me sera fatal.
J'ai bien l'intention de me trouer le ventre.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Mes mains partent en coup droit et directe, s'enfoncer profondément dans mes intestins.
La lame perce avec une violence extrême ma peau et s'enfonce instantanément dans mes entrailles, mes mains s'y mêlant.
Je sens mes organes se contracter au touché de mes mains ainsi que de la lame.
Mais je continue, je continue de tourner la lame dans tout les sens à l'intérieur de mon corps, déchirant tout ce que je peux. J'exerce ce même geste, jusqu'à ce que la fatigue et l'étourdissement ne m'emporte. Peut-être à jamais.
Tout devient rapidement noir, ma tête retombe lourdement sur le sol, et y tape bruyamment.

Je n'entends que quelqu'un monter des marches, et une porte s'ouvrir.

Un cri strident retentit dans la pièce. Je le reconnais ce cri.

Mon Tomi, va-t-en, ne m'aide pas, laisse-moi mourir.

*Non Bill, je ne t'abandonnerais pas, ne comptes pas là-dessus. Et si tu pars, alors je te rejoindrais.*






































Et voilà mes lectrices.
Alors, est-ce que vous trouvez ça violent franchement le suicide de Bill?
Je le trouve banale, je voulais quelque chose qui soi vraiment violent, au point d'en foutre la frousse à certains, mais je crois que j'ai foiré sur ce point.

A partir de maintenant, je ne préviens que celels qui me laisse des commentaires, car il y en a qui demandent à être prévenues mais qui ne lisent même pas, donc bon.
Voilà, en plus pour moi c'est plus pratique.



Vos avis? Que va-t-il se passer?

P.S : 105 com'z pour la suite [ méchanteuihhhh >< ]

# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:53

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:47

CHAPITRE 25

CHAPITRE 25
PDV Tom :


Cela fait désormais de longues minutes que je suis désespérément allongé sur le lit de Bill, attendant son retour plus illusoire que probable.
Je commence vraiment à perdre patience.

Je me lève alors, d'un pas décidé et déterminé. Je me dirige vers le couloir vide d'existence humaine. Si je me souviens bien, il n'y a qu'une pièce que je n'est pas visité.
Je l'entre-ouvre alors, et me hisse dans l'étroit couloir obscure. Je commence à grimper les premières marches, lorsque la porte se referme derrière moi, avec pour cause, un éventuel courant d'air. Je me retrouvé désormais apeuré et désorienté dans le noir le plus complet.
Je cherche à tâtons un interrupteur, mais n'en trouve guère.
Je suis donc condamné à poursuivre mon odyssée à travers le néant visuel qui s'oppose à moi.
Je manque à plusieurs reprises de m'étaler en beauté sur les marches craquantes du bois usé.
Mais j'arrive finalement indeme en haut de l'escalier.

Il fait sombre dans la pièce, mais je perçois faiblement une silhouette allongée sur le sol poudreux d'une fine pellicule de poussière.

Cela ne fait aucun doutes, il s'agit de mon tendre amour.

Je le hèle faiblement, ne voulant pas le brusquer.
Il ne réponds pas, n'exerce pas le moindre geste.

Je tente alors une approche qui se veut lente.
Sans tellement le comprendre, je me retrouve à même le sol, allongé sur le ventre, trempant dans un étrange liquide rougeâtre.

Pris de panique, je me relève et cours à la petite fenêtre, ouvrant les volets.
La lumière perse rapidement les traits obscures de la pièce.
Je me retourne lentement, hésitant, apréhandant la scène qui risque de se dérouler devant moi.

Et c'est devant mon regard ahuri, que Bill était allongé, baigné dans son propre son sang, agonisant.
Il m'offrit un sourire désolé, avant que sa respiration se fasse plus saccadée.

Sans mots dire, je me précipite à ses côtés, et l'enlace, espérant lui montrer tout l'amour que je lui porte.

Tom : Bill, mon Bill qu'as-tu fait?

Ce dernier me répondit d'une voix faible, haletant :

Bill : Tom, tu ... ne veux plus ... de moi ... ma vie n'est ... plus rien ... sans toi.

Tom : Mais Bill, que raconte-tu? Bien sur que je veux de toi, tu es mon frère!

Malgrè l'absence de forces, il parvient cependant à hurler la phrase qui succède la mienne.

Bill : JE NE VEUX PAS ETRE TON FRERE!

Il réussit également à me repousser.

Bill : Laisse-moi ... mourir, tu ne veux plus de moi ... comme amant ... je ne veux PAS être ton frère. Laisse ... laisse-moi!

Une larme roule le long de ma joue. Je n'en reviens pas, ne me dites pas qu'il a fait ... ça ... à cause de moi?
Je ne le comprends pas, il a la possibilité de rebattir une vie de famille, mais il refuse.

Tom : P... pourquoi ... l'idée que nous soyons ... frère te ... te repousse autant?
Bill : Tom je ... je ne veux pas me résigner à t'aimer comme un frère! Je t'aime un million [ de milliard de trillons de trillards xD ] de fois plus que tel!

Tom : Bill ... je ..

Je ne peux finir ma phrase, je ne sait quoi lui dire!

Tom : ... je vais t'amener à l'hôpital.

Bill : NON, Tom, je ne veux pas que tu me sauves si tu n'es pas capable de m'aimer comme je te le demande.

Je le vois faiblir devant mes yeux, je ne sais plus comment réagir!
J'ai perdu un frère, un jumeau, et maintenant que je le retrouve il me demande de faire comme si de rien n'était.

Alors, la seule chose qui le maintiendrais en vie, soit que nous continuions cette relation amoureuse.
Je n'ai rien contre, mais je ne veux pas renier notre fraternité.

Alors ... trouvons un compromis.


Tom : D'accord Bill, je te propose quelque chose.

Il hoche faiblement la tête!

Tom : Toi, tu veux une relation amoureuse. Je n'ai rien contre, mais je veux aussi une relation fraternelle. Alors, pourquoi ne pas avoir les deux!

Bill : Tom ... c'est ... c'est abjecte.
Tom : Je m'en fiche Bill, nous ne sommes pas obligé de le montrer! Ce que je veux dire, au lycée, personne ne doit savoir que nous sommes frère, et nous pourrons y vivre une relation amoureuse, mais en dehors du lycée, notre relation se devra purement fraternelle, sauf lorsque nous serons seuls!
Alors, qu'en dis-tu? Cela fait un compromis, nous avons tout deux ce que nous voulons!


Bill : Je... d'accord!

Je lui souris timidement et me penche sur lui afin de déposer un doux baiser sur ses lèvres tendres.
Tom : Maintenant, je vais t'emmener soigner.


Je le prends dans mes bas et redescends les marches, tentant de ne pas trébucher.

Nous arrivons "indemme" dehors, et je me précipite jusqu'à l'hôpital en courant à toute vitesse.

En nous voyant arriver, les médecins se dépêches de le prendre en charge.



[ Ellipse ]

Cela fait déjà un moment que j'attends patiemment l'annonce des médecins.
Soudain, l'un d'eux se dirige vers moi.













Voilà, le chapitre est enfin là =)
Je n'ai pas le temps de prévenir, je le fait ce soir, promis!
Bsouuuux
100 com'z ??






EDIT : VERRY IMPORTANT :

Je ne sais pas si je mettrais de suite, car je ne sais pas, j'ai l'impression qu'elle ne vous plaît plus, que vous ne l'aimait plus, et personnellement je ne trouve plus d'intérêt à mes chapitres. Avec le recul, je me dis que ce que j'écris est nul, que ça ne vous plaît pas.
Alors, je me dis que, même si j'aime écrire, il faudrait peut-être que j'abandonne l'écriture, ce n'est peut-être pas fait pour moi.

Franchement, je les envies toutes ces filles dont les écrits sont lus et relus, celles qui sont célèbres, aimées, etc ...
Ces filles-là, elles ont quelque chose de spécial dans leur fictions pour être autant lu.

JE PENSE QUE JE VAIS ARRETER CETTE FICTION ET TOUTES LES AUTRES.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 11:42

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:47

Petit problème concernant la suite de la fiction.

Petit problème concernant la suite de la fiction.
L'ordinateur de Marion étant en panne, elle m'a chargée de vous informer que la suite de sa fiction risque d'être assez longue à venir.
J'espère que vous comprenez toutes et que vous lui resterez fidèles =)
Marion a pour l'instant abandonné l'idée d'arrêter cette fiction ( j'espère qu'elle ne changera pas d'avis^^)
Je vous embrasse toutes.

Justine.




EDIT : Bonjour, ici Mme.LaChieuse [ Marion xp ] , non, mon ordi n'est toujours pas réparé, mais, étant chez mon parain ce week-end, j'ai droit à quelques minutes d'ordinnateur.
Donc, je tenais à vous remercier de vos commentaires =) , j'abandonne l'idée d'arrêter cette fiction, je la continuerais jusqu'au bout.
Par contre pour l'ordinnateur, il est en panne, c'est le disque dur [comme la dernière fois] donc on l'aménera dans la semaine chez le réparateur pour qu'il regarde, mais si il y a quelque chose à changer, il ne peux le faire qu'à partir du 20 août, et si il faut racheter un nouveau disque dur, bin, ma mère ne le fera pas, donc je n'aurais plus d'ordinnateur du tout. oO

Bref, cependant, je vais, après le 16 août, passer quelque jours chez mes cousines à Aix-en-Provence, alors, vu qu'elles ont un ordinnateur, bin, je leur demanderais de l'emprunter.





CONTINUEZ DE ME PREVENIR DE VOS SUITES, JE LES IMPRIMERAIENT DEPUIS LE MAGASIN DE MA MERE.






EDIT : DE RETOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR! Ordi réparé, enfin =)
La suite très bientôt, mais, ce sera le dernier chapitre, celui qui cloturera cette histoire!
Une nouvelle fiction est en cours de préparation, elle arrivera dès la fin de celle-ci, voilà bsouuuux à toutes

Jvouuus aimes

# Posté le vendredi 08 août 2008 14:38

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:47

CHAPITRE 26 [ Dernier ]

CHAPITRE 26  [ Dernier ]
Tout d'abord, veuillez m'excuser cet immense retard, seulement, je ne disposais plus ni de connexion internet, ni d'ordinateur, et je ne l'ai récupéré que hier!

Je tiens également à vous avertir que ce chapitre sera le tout dernier de cette fiction! Et oui, elle touche à sa fin!

Néanmoins, j'en ai commencé une toute nouvelle, sur papier par contre! Alors, selon les demandes, je la mettrais probablement sur blog! Tout dépend du nombres de demandes que j'aurais, car je l'écrirais avant tout pour moi, seulement, si c'est pour que personne ne la lise, je préfère autant ne pas gaspiller mon temps pour rien.



Bref, passons au nouveau et dernier chapitre.










Plus anxieux que jamais, je me dirige vers le médecin de Bill.
Un faible sourire -rassurant et protecteur cependant- orne son visage creux de fatigue. Il m'annonce gentillement le verdict. Ma réaction ne se fait pas prier et je me précipite, en larmes, jusqu'à la chambre de mon compagnon.

Honnêtement, cette version de la réalité ne m'étonne que peu. C'était plus ou moins prévisible. Mais, et maintenant? Qu'allait-il se passer? J'ouvre la porte à la volée et m'approche à grandes enjambées de son lit. Mon dieu, je n'en reviens pas.

Le teint blafard, yeux clos, lèvres pincées en une mince ligne droite, son corps se soulevant au doux rythme de sa respiration.

Oui, mon petit Bill a survécu à cette épreuve. Est-il immortel? Une hypothèse des plus valables malgré l'absurdité qu'elle évoque.

Je me laisse submerger par les larmes lorsque mes yeux croisent les siens désormais ouverts, fatigués mais tendre, ... amoureux.

_ Plus jamais mon Tom, me dit-il, tout sourire.

Et, contre toute attente, je me jette dans ses bras, l'embrassant comme jamais.










Epilogue



Le temps a passé ...



Qu'importe les dires, seul leur amour compte, les jumeaux l'ont compris.
Ils ont fait preuve de courage.


" Le courage, ce n'est pas l'absence de peur, mais la conviction qu'elle n'est pas la plus importante "

Cette expérience, non fatale au jeune Bill, a prouvé quelque chose : Le jeune homme n'est pas immortel, non! C'est simplement l'amour qui surpasse la mort.



Aujourd'hui ...



Nos deux jeunes amants vivent désormais leur amour au grand jour, ils sont passés au-dessus des critiques.

Jörg a avoué, Simone pardonnée, Hank a été retrouvé, puis arrêté.




Je conclurais cette histoire avec une phrase qui m'est chère, et qui n'est autre que celle-ci :
"La vie n'est pas toute tracée, elle est ce qu'on en fait."





FIN





















Et voilà, la fiction est désormais terminée.



TRES IMPORTANT :

J'aimerais désormais, si c'est dans la mesure du possible, que chacune d'entre vous me laisse un commentaire, ou même un message, me faisant un petit bilan, avec ce que vous avez aimé, ce que vous n'avez pas aimé, et autres. En gros, vos avis sur la fiction.


Et ensuite, je vous demanderais également de me donner vos avis à la question suivante :

- Souhaitez-vous que je mette ma nouvelle fiction sur blog ou non? En sachant, évidemment, qu'il s'agira d'une nouvelle yaoi, mais quelque peu différente.



Bsouux à toutes, je vous naimeuuuh

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 08:16

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:47

DSL

DSL
Excusez-moi, mais il n'y aura pas de suite, je n'ai plus envie d'écrire sur les Th. C'est sensé être une fan fiction, mais, n'étant plus fan, ben tout de suite, ça ne colle pas. Puis franchement, ils commencent à me taper sur le système.

Désormais les seuls Bill et Tom que j'apprécie, ce sont mon chat et celui de mon frère. [ Non je ne délire pas, mon chat et celui de mon frère s'appellent réellement comme ça - -' ]



Je vous mets juste, pour m'excuser, une petite nouvelle que j'ai écrite.

Encore désolée.

P.S : Le texte, ce n'est pas du vécu










_______La peur s'empare peu à peu de moi, mon corps se paralyse lentement. Il va recommencer, je le sais, je le sens. Je ne comprends pas, plus. Il a changé, du jour au lendemain. Lorsqu'elle est partie, tout c'est inversé. Son caractère, ses habitudes, nos liens. Plus rien n'est similaire. Il s'est subitement vidé de sa joie de vivre, et de son amour. Cet amour perdu parmi tant d'années. Tout comme elle. Il est désormais dépourvu de sensibilité, et de c½ur. Ce c½ur qu'elle lui a violemment arraché, et qu'elle a emmené avec elle. Et moi, moi je reste là, à supporter, à pardonner, à subir, à lui servir, comme un objet, un objet sans importance. Insignifiante, c'est désormais comme cela qu'il me qualifie. Elle a été d'un égoïsme immense, elle, ma propre mère, nous a abandonnés, m'a abandonnée avec lui. Je lui en veux, je lui en veux de ce qu'il m'arrive depuis, car elle est seule responsable. Responsable des changements radicaux dans nos vies, à lui et moi.

______Désormais, un rien l'énerve, et je subis, comme à chaque fois. C'est sa manière à lui d'exprimer sa peine et sa douleur. C'est dorénavant ce qui nous rapproche le plus. Il me fait souffrir, mais c'est tout ce qu'il me reste de lui. Maman l'a laissé, et moi, je n'en ai pas le courage. Je compatis, malgré tout, avec sa douleur. Moi, je cris, je hurle, je m'en libère de cette manière. Lui a besoin de faire souffrir quelqu'un d'autre. Il est probablement trop peureux pour s'infliger des souffrances à lui-même. Alors c'est moi qui prends, c'est moi qui l'aide à évacuer.

______Seulement, moi, j'ai mal. Il me fait mal, et j'ai peur. Peur de lui, peur de la nuit. Peur de cette obscurité qui recouvre ma chambre chaque soir. Peur de cette obscurité qui l'envahit à nouveau ce soir. Peur de cette porte qui s'ouvre chaque soir, laissant passer un mince filet de lumière. Peur de cet homme au c½ur meurtri qui pénètre la pièce sombre. Peur de ce qui suit et se répète encore et encore. Peur de cet inconnu qui autrefois m'était cher. Peur de cet homme saoul qui me procure de la douleur encore et toujours.

______Ce soir, il va rentrer à nouveau ivre mort, et après, il va venir. Ma chambre est déjà envahie par ce noir étouffant. Ce n'est qu'une question de quelques minutes. Il ne va pas tarder à rentrer, et m'infliger ces mêmes blessures. Et moi, moi je vais me taire, me morfondre, m'enfoncer un peu plus dans le néant, avec mes larmes pour seules compagnes. Et, le matin arrivé, je vais devoir mentir, mentir encore, mentir toujours. Dire que tout va bien, que je n'ai rien, alors que je sombre un peu plus chaque jour. Je vais devoir mentir sur mon état mental, prétendre me sentir bien, alors qu'en réalité, je me trouve au fond du gouffre. Je vais devoir mentir, car sinon, la prochaine fois sera pire. Et encore, je mentirais, inventerais une soit disant chute dans les escaliers.

______Ma propre mère m'a laissée seule face à tout ceci. Elle n'a pas voulu de moi, m'a laissée là, avec lui, alors qu'elle savait pertinemment ce qu'il se passerait. Mais elle n'a pas eu le courage de revenir, pas même pour venir me chercher. Elle m'a laissée souffrir seule, alors que nous aurions pu nous en sortir, ensemble. Non, elle n'a pas voulu de moi. Et maintenant, je la remplace. C'est moi qui me retrouve sous ces poings douloureux. C'est moi qui subit ces sautes d'humeurs. Ces coups.

______Sur le petit cadran de mon réveil, je peux y lire vingt deux heures. D'ici quelques minutes il sera de retour à la maison. Il va bruyamment claquer la porte d'entrée, puis déposer en vrac sa vieille veste sur l'un des fauteuils -veste que je vais ranger demain matin en me levant-, il va monter à pas lourds les quelques marches de l'escalier. Puis il va traverser le couloir en vacillant. Ma porte va s'entrouvrir légèrement. Puis il va se diriger d'un pas chancelant jusqu'à mon petit lit peu douillet. Lit dans lequel il ne va pas me trouver. Alors, d'instinct, il va se diriger vers la grande armoire faite de bois. Il va ouvrir la porte coulissante. Et là, il va me trouver recroquevillée sur moi-même, apeurée. Et il va me ressortir sa petite phrase, me disant qu'il était désolé, et que je ne souffrirais pas. Puis il va se baisser afin de se trouver à même hauteur que moi. Et, sans crier garde, ses deux poings violents vont s'abattre sur mon corps affaibli. Et, encore une fois, je vais me taire, le laisser faire, encaisser les coups, et pleurer silencieusement. De toute manière, que puis-je faire d'autre? Rien, les coups n'en seraient que plus redoutables.

______Inconsciemment maintenant, je me lève de mon petit lit, et je marche, dans le noir, jusqu'à mon armoire. Je n'ai plus besoin de lumière désormais, je connais le chemin par c½ur. J'ouvre lentement la petite porte et me hisse à l'intérieur. Je la referme derrière moi et m'accroupis. Je ramène furtivement mes jambes contre ma poitrine, et les entoure de mes faibles bras. Je viens déposer ma tête sur mes genoux, et j'attends. Je me mets alors à rêver, comme chaque soir, à m'imaginer une vie toute autre. Une vie où je vadrouillerais gaiement dans les rues fleuries, serrant fort les mains de mon père et de ma mère. Je m'imagine, petite fille de huit ans que je suis, souriant à pleines dents, sautillant joyeusement, riant comme jamais, et soudain mon prince charmant venant me réclamer auprès de mes parents, avec son beau cheval blanc, puis nous partirions jusqu'à son château, et nous nous marierions. Je me mets alors à sourire comme chaque soir. Ces rêves sont tout ce qu'il me reste, c'est désormais le seul semblant de vie auquel j'ai droit. Des rêves, rien de plus. À seulement huit ans, ma vie n'est plus que douleur et larmes.

______J'entends la porte d'en bas claquer violemment. Ça y est, c'est l'heure. Je vais encore devoir subir. Un mince filet de blancheur apparaît sous ma porte, je cesse alors tous bruits. Sa respiration est percevable depuis l'armoire. Il est tout près. La porte glisse devant moi, et je suis éblouie par la lumière qui émane du couloir.

______-Tu étais là, prononce-t-il, comme s'il ne s'en était pas douté.

______Et, comme chaque fois, il se baisse. Sans m'y être préparée, chose que je ne fais plus désormais, une vive douleur me tiraille les côtes. Puis un second coup s'abat sur ma cuisse. Un troisième sur mon bras. Et d'innombrables autres coups se succèdent. Mais je ne crie pas, je ne proteste pas, je ne me débats pas. Je pleure juste. Silencieusement. Les coups se font de plus en plus violents, mes larmes de plus en plus abondantes. Je ne peux que le laisser faire, je n'ai pas le courage de faire quoi que ce soit d'autre. Et chaque jour, c'est pareil, car je ne trouve pas la force nécessaire pour partir. Jamais je n'aurais le courage qu'a eu ma maman.

______Puis, sans demander son reste, il se lève et quitte la pièce. Je reste encore un moment dans l'armoire, désormais allongée par terre, pleurant à chaudes larmes. J'ai mal, tous mes membres me font souffrir. J'ai du mal à bouger, mais ça va passer, mon corps s'y est habitué.

______Enfin, je réussis à me lever. Alors, comme chaque soir, je vais vers sa chambre. Je pousse délicatement la porte. Lui est allongé sur son lit et dort paisiblement.

______Et, comme chaque soir, je prononce la même phrase qu'il n'entend jamais.

______- Pardon papa, je t'aime.


# Posté le dimanche 14 septembre 2008 04:06

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:46