CHAPITRE 10

CHAPITRE 10
PDV Bill :


Tom vient de se plonger dans ses livres. A croire qu'il m'évite. Le cours se déroule donc en silence.



Puis sonne l'heure de la récré. Tout lemonde sort, je me retrouve à nouveau seul. Je commence à ranger mes affaires. Des pas se font entendre, mais je ne lève pas la tête, pensant qu'il s'agit de Tom.
D'ailleurs en parlant de lui, il faudra qu'on reparle de ce matin.
Une voix que je ne connais malheureusement que trop bien m'extirpe de mes pensées.

.... : Hey la tapette, comme on se retrouve!
Bill : A mon plus grand bonheur, dis-je avec une pointe d'ironie dans la voix.
..... : Commence pas salope, je voulais être gentil la première semaine mais aparament ça ne te conviens pas.

Il s'approche de moi d'une démarche qui se veut lente et sensuelle.
Instinctivement je recule, jusqu'à m trouver coincé contre le mur.
Lui continue d'avancer, à tel point qu'il se retrouve collé contre moi. Il dépose ses mains sur mes hanches.

Bill : Arrêtes.

Il parcourt mon cou de ses fines lèvres.

Bill : dégages!

Ma voix est faible, il continue alors. Ses mains qui étaient sur mes hanches partent se loger sur mes fesses.
Pris d'un élan de je ne sais trop quoi, je le repousse violemment.

Bill : Dégages Nick!
Nick : Ok, mais ne t'inquiète pas, je reviendrais.

Bill : Leg mich am arch! [ "va te faire enculer" ]

Il se retourne, surpris de ma répartie. Il me lance un regard noir et s'approche. Il me donne un violent coup dans les côtes. Je m'effondre. Il me murmure juste une dernière chose au creux de l'oreil.

Nick : N'inverse pas les rôles Bill, ce n'est pas moi qui me fera enculé.

Puis il repart en ricanant avec ses amis.

Je demeure un instant assis dos au mur, me tenant les côtes de mes maigres bras, la bouche entre-ouverte, retenant quelques larmes.
Je finis par m'allonger, pleurant sous l'effet de la douleur qui me tiraille les côtes.
Mes yeux se ferment, j'ai mal, très mal.
J'entends des pas à nouveau. Je n'ose même pas rouvrir mes yeux de peur que ce soit Nick.
Les bruits de pas s'arrêtent, puis recommencent, mais cette fois-ci ils sont beaucoup plus précipités.

Je sens des bras me soulever et me déposer contre leur propriétaire. Puis ils m'entourent.
Une tête vient se nicher dans mon cou.
J'inspire profondément, ce parfum, je le reconnaîs.
Mes yeux se rouvrent et je me retourne légèrement.
Il est là, face à moi, assis en tailleur avec moi entre ses jambes. Ses bras protecteurs entourent mon corps afaibli par le manque de nourriture. C'est vrai je ne mange pas grand chose, mais je n'ai jamais faim.
Il me regarde et me sourrit, mais il a du mal à cacher l'inquiétude qui se lis dans son regard.

Tom : Bill, que c'est-il passé?
Bill : Euh...mais...rien!
Tom : Alors pourquoi tes joues sont-elles trempées? Et pourquoi tu paraîs déchiré par une douleur dont j'ignore tout.

Très observateur dites-moi.

Bill : Euh...et bien...
Tom : Tu peux me le dire Bill, je ne te jugerais pas, c'est promis.
Bill : C'est .... Nick!
Tom : Qui est ce Nick?
Bill : C'est un gars qui était dans le même collège que moi, il me....tappait.
Tom : Et....il t'a fait quoi là?
Bill : Il m'a donné un violent coup dans les côtes. J'ai encore mal.

J'ai peut-être ommis de lui parler des "menaces", mais je crois que j'ai bien fait de m'abstenir.
Il semble s'énerver, je crains le pire.

Tom : Il est où cet enfoiré?

Bill : Je l'ignore, et puis de toute façon, je ne vois pas à quoi ça t'avancerais de le savoir.
Tom : Je vais aller m'expliquer avec ce Nick!
Bill : Non, je préfère pas tu vois.
Tom : Mais Bill, il ne faut pas te laisser faire, réagis.
Bill : A quoi bon? Il me fera encore plus mal la fois d'après!
Tom : Non, je ne le laisserais pas faire.

Il a un regard méchant, il me fait vraiment peur, et je crois que si il trouve Nick, ça risque d'être animé!

Les cours recommencent, tout le monde est rentré.

Nous avons 2 heures d'allemand.

Puis dès la sonnerie du midi, Tom se précipite vers la sortie. Je crains vraiment la suite.




PDV Tom :



Il est midi, je me précipite vers la porte. Je suis bien décidé à aller voir ce Nick.
J'ère quelques instants dans les couloirs puis vois sortir une bande de 4 garçons qui joue leur durs.

Trois d'entre eux sortent du lycée, tout en poussant un "à toute Nick". Je crois que j'ai trouvé mon homme.

Celui-ci va s'asseoir sur un banc dans un coin sombre et vide de monde. Je me dirige vers lui.

Tom : C'est toi Nick?
Nick : Ouais, tu veux quoi?
Tom : Vanger un ami!

Sans qu'il ne s'attende à rien je lui met une droite.
Il met ses mains devant son nez, je crois qu'il a eu mal =).

Nick : Et mais t'es dingue mon pote, je t'ai rien fais que je sâche!
Tom : A moi non, mais à Bill si!

Il se relève et dr place face à moi.

Nick : A tu défends la petite salope? Il t'a fait quoi? Il t'a sucé?

Tom : Tu me dégoutes.

Je lui donne un dernier coup, dans le ventre cette fois, et pars.



PDV Bill :


Il est 15h30, Tom m'a raconté sa petite entrevue avec Nick!
Super, maintenant je flipe encore plus!

Nous avons une pose de 20 minutes. Tom est allé avec Gustav, mais je ne lui en veux pas, d'une parce qu'il a le droit d'avoir d'autres amis, et ensuite après ce qu'il c'est passé ce matin dans ma chambre, euh je le comprends.

Je me dirige donc vers un banc situé dans un coin sombre, trop sombre.
Je ne me sens pas rassuré.

???
C'est quoi ça, une main vient de se poser sur mon épaule, je me retourne, mais le cauchemar est bien réèl.







Voilà, encore une fois merci pour tout vos commentaires, je vous aime mes lectrices!

60 com'z??

Je sais je rebaisse^^


Allez bazouuuxx.

# Posté le mardi 29 avril 2008 11:54

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:51

CHAPITRE 11

PDV Bill


???
C'est quoi ça, une main vient de se poser sur mon épaule, je me retourne, mais le cauchemar est bien réèl.
Des yeux noircis par la haine, un sourire narquois accroché aux lèvres, un visage dur et méchant.
Il me fait peur, très peur.
Je jette un léger coup d'oeil autour de moi, mais ne vois personne, pas même ses amis.
Il est tout seul, c'est la première fois. Ce qui est encore plus inquiétant. J'ignore tout de ce qui m'attend.

Il attrape mon bras, me force à me lever. Il plaque sa seconde main sur ma bouche pour me faire taire, et m'emmène derrière le lycée.
Le lieu est désert, il n'y a pas un chat.
Il sert mon bras de toute la force qu'il contient.
Lorsqu'on arrive à un endroit encore plus sombre, il me propulse contre le mur.
Le contact violent avec le mur crépis provoque quelques saignements dans mon dos.
Il rigole tout seul.

Puis il tait tout ricanement , pour laisser place à un sourire vicieux.
Il avance d'une démarche féline. Je tremble comme une feuille, j'ai peur.
Une phrase me reviens en mémoire, ce qui ne fait qu'accentuer mon inquiétude.
" N'inverse pas les rôles Bill, ce n'est pas moi qui vais me faire enculé."
Ses menaces.

Pendant que je faisais ma petite réflexion, Nick s'était avancé.
Il est désormais collé à moi. Une main sur ma bouche pour taire d'éventuels cris, et l'autre enfourchant mon bras avec violence.

Il aproche son visage du mien, et m'embrasse furtivement.
Ses lèvres commence une course folle dans mon cou. Il y laisse quelques marques. Je sens la peur s'accroître en moi.
Son genoux remonte doucement vers mon entre-jambe. Une fois arrivé à destination, il appuie violement dessus. M'arrachant un cri de douleur étouffé par la présence de sa main froide.
La main qui retenait mes cris viens se joindre à son genoux. Il éfleure cette partie de mon corps. Il descend rapidemment la fermeture de mon jean, faisant tombé celui-ci à même le sol.

Cette fois c'est sûr, je sais ce qu'il m'attend. Mes yeux s'embuent instantannément. Je laisse s'échapper une larme, puis deux, et maintenant trois. Elles défilent.
Mes joues s'innondent.
Il abaisse son jean puis son boxer.
Il me retourne et me plaque fortement contre le mur. Ma respiration est ralentie par la peur, mais également par le mur contre lequel je suis écrasé.
Nick m'enlève mon boxer.
Ilme pénétre d'une force qui me fais hurler. J'ai mal, tellement mal.
J'aimerais que ma vie sesse, qu'elle décide d'abréger mes souffrances. Je ne veux plus vivre, plus maintenant, cette douleur en moi s'accroît à chaque mouvement.
Maintenant ce n'est plus quelques larmes qui viennent humidifiés mon visage.
Un torrent de larmes s'abbat sur moi désormais. Lui ricanne.
Il se réjouit de mon malheur.
Malheur? Non ce n'est pas encore assez fort.
Je sais qu'après ça je ne pourrais m'empêcher de recommencer ce que je faisais il y a plusieurs années.
Mais même plus.
Il donne des coups de bassin de plus en plus rapides et violents.
J'ai trop mal, c'est affreux. Rien ne peux être plus douloureux je crois.
Il se déverse en moi.
Je m'effondre par terre. J'ai beaucoup de difficulté à respirer.
Je me sens mal. Mes larmes sont trop présentes, je ne vois plus rien.

J'essuie quelques larmes afin de voir ce qu'il se passe.
Nick est toujours là, il s'est rhabillé.
Mais quelque chose attire mon attention. Une forte lumière se dégage de sa main droite. Un objet d'une brillance éclatante.
Il se baisse pour arriver à mon niveau.
Son regard est meurtrier.

Mes larmes redoublent, provoquées par la peur étant à son appogée.
Je ne vois à nouveau plus rien.

Il se penche à mon oreil.

Nick : Ton ami n'aurait pas dû venir me voir, il m'a fait mal tu sais. C'est dommage, tu vas payer pour lui, je ne t'aurais plus comme jouet, mais tant pis il pourra te remplacer.
Ravi d'avoir fait ta connaissance Bill.


Je ne comprends pas. Qu'est-ce qu'il veut dire?


Bill : AHHHHHHHHH

Une douleur atroce viens de s'accaparer de mon ventre.
L'objet qu'il tenait vient de s'y planter.
Je sens un liquide se déverser sur mon corps.
Une boule se forme dans ma gorge. Je continue de pleurer, et crache du sang.
Je m'allonge automatiquement.
Je me sens partir, comme si ma vie allait se terminée maintenant. Mais c'est le cas, et le problème est là.
Je perçois des bruits de pas accélérés.
Des cris, des coups. Je n'y comprends rien, mais mes yeux sont fermés et jen'arrive pas à les ouvrir.

Je prononce un "Tom" casi inaudible avant de tomber dans un profond sommeil dont je ne me réveillerais peut-être pas.












Voilà le chapitre est terminé, dites-moi ce que vous en pensez.


Je sais ce n'est pas tout gai. Mais qui a dit que la vie l'était?
Elle nous réserve beaucoup de surprise. Mais pas toujours des bonnes.
Elles s'acharne sur certains d'entre nous, nous testant. Cherchant à savoir si nous sommes forts ou non!
Mais à force, le courage nous lâche, nous laissant seuls avec notre souffrance et nos craintes.
C'est dans ces cas là que nous cherchons à fuire.
La fuite c'est la peur de l'affront. Oui lorsque nous fuyons, c'est parce que nous avons peur d'affronter la vie, peur qu'elle soit plus dure qu'elle ne l'est déjà.
Parfois, lorsque nous voulons fuire, nous avons des personnes qui nous retiennent, et qui font ranimer cette petite lueure en nous.
Mais d'autres fois, malgrès la présence de quelques personnes, cette lueure ne daigne pas se ranimer. Alors nous concidérons que tout est perdu, que plus rien ne vaut le coup.
Et nous partons, abandonnant tout, et faisant beaucoup de mal autour de nous.

Personnellement, j'ai tenté de fuire cette vie, par crainte de l'avenir, mais également pour tenter de revoir mon père, être à nouveau à ses côtés. Parce que je l'aime et qu'il me manque.
Mais lorsque ça a raté, j'ai quand même un peu douter de l'amour qu'il me porte. Il n'as pas voulu de moi avec lui. Mais pourquoi? Pour mon bien,ou parce qu'il ne veut pas de moi?

Cette distance me tue. Jour après jour la petite flamme qui brûlait à l'intérieur me quitte.
J'ai peur, peur de l'avenir, peur que la vie ne soit aussi dûr qu'elle ne l'a déjà été.
Je ne veux pas quitter tout ceux que j'aime, mais je ne veux pas risquer de souffrir à nouveau.
Alors j'extérioirise, mais pas de la bonne façon. Mon sang se déverse de temps à autre.
Et je continue d'avancer dans la crainte la plus terrible du lendemain.





Pardonnez-moi pour ce bref récit d'une partie de ma vie. Mais vous n'étiez pas obligé de lire. Rien ne vous y forcait. J'ai voulu écrire, c'est tout, parce que l'écriture est un échapatoire à mes yeux.
Donc voilà.




Au fait pouvez-vous me noter LA svp, merci d'avance bsouuuuxx jvous aime

# Posté le jeudi 01 mai 2008 10:48

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:51

CHAPITRE 12

CHAPITRE 12
PDV Tom

Cela fait 15 minutes que je suis avec Gustav dehors. Bill est dans un coin isolé.
Nous discutons de tout et de rien quand quelques chose attire mon attention.
Je vois une ombre se diriger vers le banc de Bill. Mais je laisse courir.


Nous poursuivons alors notre discussion.

Mais voilà, un cri se fait entendre.
Ce cri est strident et inquiétant. Il ressemble fortement à celui que Bill a poussé ce matin dans la chambre. Mise à part que celui-ci est étouffé.

L'inquiétude s'empare de moi. J'ai peur, peur pour Bill.

Je tente alors de faire le point.

Bill, assis sur un banc...isolé.......une ombre.....un cri......et si? Non, pas lui? Et pourtant, si c'était le cas?
Je me met à courir vers le derrière du lycée.

Je me stoppe, dans l'incapacité de bouger, les larmes venant me piquer les yeux, une boule se forme dans ma gorge, constituée de rage tout comme de peine.
Ma vue se brouille, cette vision est insoutenable.
Mais il faut pourtant faire quelques chose.
Je me jette sur le dos de ce monstre, le serrant à la gorge de toute la force me restant.
Il se reprend et m'éjecte. Mon corps retombe lourdement sur le sol désormais recouvert de sang, SON sang.

"Tom"
Je me retourne, ses yeux se sont fermés, son corps se soulève lorsqu'il inspire, mais cette action se répète de plus en plus faiblement, il est en train de mourir.

La rage s'empare de moi, elle est à son apogée, je me relève et frappe Nick au visage.
Il recule, se tenant le nez, plein de sang.
Il me regarde, d'abord d'un regard noir, qui se transforme voyant la haine qui peut se lire dans mes yeux.
Il prend peur, et recule, recule toujours, jusqu'à se retrouver coincé entre les barrières et moi.

Je continue d'avancer.

Je suis devant lui, tout près.
Il est effrayé, je le sent, mais c'est mieux comme ça, il ne répondra de rien.

Je regarde une dernière fois Bill.

Tom : Je vais te venger Bill, je te le jure.

Je me retourne face à Nick, il est blanc et tremble.

Tom : Alors comme ça tu t'es bien amusé avec lui? Tu vas voir si c'est aussi drôle maintenant.

Mon genoux remonte rapidement jusqu'à ses parties, dans lesquelles je donne un violent coup.
Il se plie en deux sous la douleur, il a mal, mais c'est tout ce qu'il mérite.
Je lui donne alors un autre coup dans le ventre cette fois.
Il s'effondre, je me baisse à sa hauteur et le rue de coups.

Des marques rouges apparaissent sur tout son corps, grandissant à chaque coup donné.

Je ne me contrôle plus. J'y vais peut-être un peu trop fort, mais c'est tout ce qu'il mérite.


J'entends quelqu'un crier mon nom, mais continue.

Des bras m'entourent, m'empêchant de poursuivre.
Je regarde furtivement qui me dérange. C'est le proviseur.
Je tente quand même de redonner un coup à Nick.
Le proviseur me recule, je gigote, mais il m'entraîne loin de l'ordure qui est là.
Il s'arrête un peu plus loin. Je me dégage de son étreinte peu réconfortante, et me met à courir vers LUI.

Je tombe à genoux devant lui.
Les larmes viennent inonder mon visage. Je prend sa main et la serre fort contre la mienne.
Je pose ma tête sur son ventre où était apparu une énorme tâche rouge et humide.
Je pleure, sur lui, sur son ventre.
Je le prend ensuite dans mes bras et l'allonge contre moi.

Je chuchote ses quelques mots à son oreille.
"Bill, tient bon, ne part pas je t'en pris, reste avec moi, j'ai besoin de toi, Bill, s'il te plaît.
Bill s'il te plaît, reste, tu ne peux pas partir, tu n'as pas le droit, je t'en pris.
Je t'aime Bill, tu m'entends je t'aime. Ne me laisse pas seul dans ce monde emplis de souffrance et d'injustice. Bill..."

Mais il ne m'entends pas, je le sais bien. Mes larmes redoublent. Personne n'a entendu ce que j'ai prononcé.

Je le serre contre moi, contre mon coeur blessé. Il ne peux pas me faire ça, je ne comprends pas. A chaque fois que je m'attache à quelqu'un, il faut que je m'éloigne trop vite de cette personne.
Non je ne veux pas, je ne veux pas le perdre, pas lui.
Je me suis trop attaché, malgrè le peu de temps que l'on se connaît.
Mais c'est comme si je l'avais toujours connu. Comme si il était cette partie de moi qu'il me manquait. Cette partie qui s'était envolé, mais dont le vide ne s'était pas comblé.
Mais c'est trop compliqué, moi même n'y comprend rien.


Deux hommes me tire de mes pensées, et de mon ami par la même occasion.

Ils m'emmènent plus loin. D'autres hommes vêtus d'un uniforme s'empare de Bill, mon ami, mon amour, mon âme. Tout. Oui, désormais, il est tout pour moi.
L'ambulance s'éloigne, emportant Bill avec elle.
Le proviseur est à côté de Nick, ce dernier à repris ces esprits.
Ils rentrent tout deux, sûrement pour aller discuter dans le bureau du proviseur.

Un homme s'approche de moi, c'est un surveillant du lycée.
Il a dans sa main droite une couverture, et dans l'autre un chocolat chaud.
Il s'assied à mes côtés et me donne les deux objets.

Surveillant : Ne t'inquiète pas, ça va aller, j'en suis persuadé, ils vont le ramener.
Tom : ....
Surveillant : Il va s'en sortir, c'est sûr.
Tom : .....
Surveillant : Tom! Parles, dis quelques chose, montre-moi un signe de vie.

Je détourne ma tête.
Voilà, il l'a eu son signe de vie.

Il soupire.

Il se lève et reviens quelques minutes plus tard, avec une guitare dans les mains.

Surveillant : J'ai entendu dire que tu jouait de la guitare, alors si tu veux, tu peux jouer de celle-ci.

Je le regarde, il me sourit, je prends la guitare et me lève.
Je vais m'installer un peu plus loin, là où je pourrait enfin être tranquille, seul.

Je positionne mes mains sur la guitare et commence à jouer un air.
Cet air est celui de la chanson que Bill avait écris pour sa mère.
Je me met à chanter, ces paroles, SES paroles.
Mais moi je les chante pour lui.

De nouvelles larmes perlent au coin de mes yeux.
Cette fois je les laisse parcourir le court chemin qui constitue leur vie.
Je ne cherche pas à les retenir, je n'en ai pas le courage.

Mes yeux sont clos, je ne veux pas les ouvrir, je ne veux pas voir la réalité, ce monde est cruel et injuste.
Des images apparaissent sur mon écran mental. Les images de ces derniers jours.
Lorsque je l'ai croisé pour la première fois, quand nous étions chez lui, quand il a pleuré, et tant d'autres.
Mais une image accentue le nombre de mes larmes.
CETTE image, CE matin, quand nous nous sommes embrassés.
Ca me fait tellement de mal. Je l'ai évité une grande partie de la matinée à cause de ça, mais maintenant, qu'est-ce que j'aimerais recommencer.
Pouvoir à nouveau poser mes lèvres contre les siennes, pouvoir à nouveau franchir la barrière de nos lèvres, que nos langues se mêlent une nouvelle fois.
J'aimerais tellement revivre ça.
Oh mon dieu Bill, je t'en supplie tiens le coup, ne pars pas.
Ne pars pas, pas sans moi.

Je sanglote plus bruyamment, mon corps est parcourus de spasmes.
Je ne veux pas qu'il parte, je crois bien que je l'aime.
Non je ne le crois pas, j'en suis persuadé.








Piiix : Juste parce que je trouve que l'homophobie est comme un parazzite. Il faut s'en débarrassait au plus vite.


Bon voilà alors, c'est vrai que le chapitre est mal fini, j'aurais due le continuer mais je peux vraiment pas.
Je l'ai commencé hier soir.
Je ne peux pas vous en mettre un autre avant jeudi ou vendredi.
Je sais c'est long, mais demain je passe mon brevet blanc, et mercredi aussi.
Mercredi après midi, je vais décompressé après le "stresse des exams", et jeudi je risque de ne pas être levée avant 12h30, et je dois après révisé mon contrôle d'SVT.
Donc voilà, pas le temps de publier.
Et probablement pas non plus de l'écrire, donc je suis désolée.

Suite dans 70 com'z!!!

Bsouuuxx jvous aimeuuuuh

# Posté le dimanche 04 mai 2008 09:09

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:50

CHAPITRE 13

CHAPITRE 13
"Je ne veux pas qu'il parte, je crois bien que je l'aime.
Non je ne le crois pas, j'en suis persuadé."


Les dernières notes de la chanson me font vibrer au plus profond de mon être.
Mes yeux restent clos un instant. Puis je les ouvre lentement, très lentement.
Il est tant pour moi d'affronter la terrible vérité.
Mais il y a encore un espoir, il peut peut-être s'en sortir.
Je passe mes mains sur mes joues, elles sont trempées.
Quelqu'un vient dans ma direction, c'est le père de Bill.
Il me tend un mouchoir que je ne refuse point.
Il s'assoie à mes côtés.
Il dispose ensuite sa tête entre ses mains, fixant l'horizon, triste.

Tom : Je suis désolé monsieur, je me sens tellement responsable.

Jörg : Tu ne l'es point Tom, le seul responsable, c'est ce Nick!
Tom : Mais, si j'avais passé la récréation avec lui, ça ne serais pas arriver.
Jörg : Pas cette fois-ci, mais ça aurait été une autre, tu n'as pas à t'en vouloir Tom, tu n'es en rien le responsable de ce tragique évènement. Et je suis persuadé que si Bill se réveille, il te remerciera énormément d'avoir fait ce que tu as fait à Nick pour le venger.
Tom : Espérons d'abord qu'il se réveille un jour.
Jörg : Ne soit pas si pessimiste Tom. Au fait, ta mère va venir te voir d'ici 10 minutes, elle est avec le proviseur.
Tom : D'accord.
Jörg : C'était quoi que tu jouais avant que j'arrive?
Tom : Une chanson que Bill avait écrite!
Jörg : Elle était belle, tu la jouais très bien!
Tom : Merci!
Jörg : Vous vous entendez bien avec Bill si je ne m'abuse?
Tom : Plus que vous ne pouvez l'imaginer.

Oup's, je viens de me rendre compte de ce que j'ai dit, et si il avait deviné?
Oh, et puis, au point où on en est, si ça se trouve, je ne le reverrais jamais.
Je sens de nouvelles larmes naître au coin de mes yeux, mais les essuie tout de suite en voyant ma mère arriver.

Elle se met à courir, et arrivée devant moi elle me serre fort dans ses petits bras.

Simone : Oh mon Tom, le proviseur m'a tout raconter, c'est terrible ce qu'il s'est passé avec ton ami.
Tom : Oui, dis-je tristement
Simone : Et qui est ce monsieur?

Elle pointe Jörg du doigt.

Tom : C'est Jörg maman, le père de Bill!
Simone : Bill? C'est comme ça que se prénomme ton ami?
Tom : Oui

Elle semble étrange.

Simone : C'est un....très joli....prénom.

Je ne comprends pas ce qu'il lui arrive.
Ses yeux viennent s'embuer.

Tom : Maman, que se passe-t-il?

Simone : C'est rien mon Tomi, juste ce prénom, c'était celui que portait ton frère.
Tom : Oh.

Mon frère, c'est vrai qu'elle ne m'avais jamais dit son nom. Sacrée coïncidence dites-moi. Mais enfin.




Cela fait 2 heures que les médecins sont au bloc, nous, nous attendons dans le hall.

Après quelques longues minutes suplémentaires, un homme vêtu de blanc vient dans notre direction. Un faible sourire accroché aux lèvres.

Médecin : Bonjour Messieurs Dames, nous avons une bonne et une mauvaise nouvelle.

A cet instant je m'attendais à tout comme n'importe quoi.

Médecin : Nous avons pu sauver le jeune homme, mais...


Il grimace, moi j'angoisse.
Il soupire avant de poursuivre.

Médecin : Mais, il est....dans....le coma.


Mes larmes refont surface, un coma? Non, pas ça. Cela signifie que rien n'est fait, il peut s'en sortir, tout comme il peut y rester.

Médecin : Et...il a très peu de chance...de s'en sortir. Je suis désolé.


[ juste parce que pendant que j'écrivais la partie en dessous, j'écoutait CETTE chanson, écoutez aussi ]



Je n'en peux plus, je me lève et prends la fuite.
Je quitte ce bâtiment, pleurant toutes les larmes de mon corps.
Je cours.
Le nom des rues défilent devant moi, mais je n'y prête strictement aucune attention, je tourne dès que je le sens, je ne sais pas où je vais.
Je suis probablement entrain de me perdre. Mais aussi de LE perdre.
Non, c'est trop dur, un coma, je ne peux pas supporter cette situation! Le savoir entre la vie et la mort, c'est terrible, devoir douter à chaque instant de ce qu'il va se passer. Cela signifie aussi que je devrais attendre avant qu'il se décide à se réveiller, et surtout avant de pouvoir l'embrasser à nouveau.
Mes larmes s'accentuent. Je continue de courir. Je ne me sens plus, mes jambes me guident, mais elles me font également souffrir. Mais pas autant que cette situation.
Bill réveilles-toi s'il te plaît.
J'avance toujours, je ne sais plus du tout où je suis, j'ignore même si je suis toujours dans la ville.
Je cours encore plus vite que tout à l'heure.
Je ne tiens plus, je m'arrête subitement, et tombe à genoux.
Je lève les yeux vers le ciel. Qu'en dire? Il est magnifique, on peut distinguer les constellations, et la lune se reflète dans le grand étang se situant devant moi.

Je m'approche à petit pas de l'eau.
Je me penche au dessus de celle-ci et finis par m'asseoir au bord.
Je regarde droit devant.
Des souvenirs me remontent à la mémoire. Des souvenirs m'étant complètement inconnus à ce jour.

"-Les garçons faites attention, l'étang est dangereux, ne vous y aventurez pas.
-Oui, répondent-ils en coeur.


-Tom, tom, on fait un cache-cache, c'est toi qui compte, bégaille le premier.
-Oui."

Ces enfants sont jeunes, pas loin des deux ans, mais ils parlent déjà très bien.
A priori, je suis l'un d'eux.
D'autres souvenirs toujours du même jours réapparaissent.

"-Va te cacher, je compte.
-Triches pas
-1,2,3,4....euh c'est quoi après?
-Je sais pas moi mon Tomi, attends sans compter.
-D'accord.


-ATTENTION, JE VIENS TE CHERCHER."


Le second enfant, qui n'est autre que moi, court dans les bois.

"-BILL! BILL! OU EST-TU?"

Il commence à s'inquiéter.
Son compagnon n'est pas dans les bois.
Il s'aventure alors vers l'étang, malgré l'interdiction de leur mère.
Il arrive alors devant l'étang.

"-BILL, SORT C'EST PLUS MARRANT, JE NE JOUE PLUS MOI!"

Rien, pas de réponse.
Il fait rapidement le tour de l'étang, mais s'arrête devant un objet.
Il se baisse. C'est une casquette, celle que portait l'autre enfant, à savoir Bill, probablement mon jumeau.

"-Bill, viens, j'ai peur, sanglote-t-il"

Il continue de crier le prénom de son frère.

Plus inquiets que jamais, il retourne chez lui et trouve sa mère.

"-Maman, maman, Bill...Bill....il est...
-Que se passe-t-il?
-Il est...perdu!"

Sa mère blanchi.
Leur père arrive alors.

"-Qu'est-ce qu'il y a Simone?
-Oh mon dieu, Gordon, Bill a disparue, j'ai peur qu'il se soit.....fait enlevé.
-Ne dis pas de sotises voyons, il a juste dû se perdre.
-Mais, et si? Il y a trois jours aux informations, ils ont dit, qu'une série d'enlèvement avait eu lieu près de cet étang. Et si ils avaient enlevés Bill?
-Je vais appeler la police, ils vont le retrouver, j'en suis sûr.
-Oui, retrouve-le Gordon, j'ai peur! [ non, je ne me trompe pas de nom, le père de bill s appelle Jörg, et là c'est gordon! ]
-Ne t'inqutes pas, Tom, reste avec ta re, Papa va chercher Bill.
-
Oui!"




J'ouvre à nouveau mes yeux jusqu'à présents clos. Ce sont mes premiers souvenirs de mon frère.
Je pleure encore plus.
A cause du coma de Bill, mais également ce qui est arrivé à mon jumeau lorsque nous étions petits.
Il aurait été kidnapé?















-Bill va-t-il s'en sortir?
-Qu'est-il rééllement arrivé au jumeau de Tom?
-Qui est ce jumeau?
-Et Tom dans tout ça, vous en pensez quoi?


Voili voilou, comme promis ce chapitre 13.
Un peu tard certes, mais bon avec le brevet blanc. Et il s'est bien passé ^^

Bon et sinon?
Ce chap vous en pensé quoi? SVP répondez aux questions posées au-dessus!






# Posté le jeudi 08 mai 2008 11:56

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:50

CHAPITRE 14

CHAPITRE 14
"Il aurait été kidnapé?"
Trop de questions se posent dans ma tête.
Je finis par m'endormir dans l'herbe, les pieds dans l'eau, mes pensées dirigées vers mon jumeau oublié, mais surtout mon petit androgyne tant aimé.





Je pousse quelques gémissements avant de me décider à enfin ouvrir mes petits yeux fatigués par tant de larmes.

La lumière du jour m'aveugle, je cligne des yeux quelques instants pour m'habituer à ces rayons lumineux que sont ceux du soleil.

Une fois totalement réveillé, je m'assois sur l'herbe dans laquelle j'ai dormi.

Je me remémore rapidement les évènements de la veille.
Ouille, quelle erreur, mes yeux semblent à nouveau s'embuer.
Je me lève de manière précipitée, et repars vers la ville.

J'arrive devant ma maison et y entre.

Ma mère est à la cuisine, préparant le repas.

Simone : Mon Tomi, c'est toi?
Tom : Oui maman, c'est bien moi.
Simone : Mais où étais-tu? Et tu as dormis où?

Elle paraît inquiète, chose tout à fait normale.

Tom : J'ai couru jusqu'à un vieux lac, et je me suis endormi au bord de l'eau.
Simone : Bien.

J'hésite à lui faire part de mes réminiscences [ * voir en fin de chapitre ].

Non, je lui en toucherais quelques mots plus tard.

Tom : Je...je monte dans ma chambre.

Simone : Comme tu veux mon Tomi, mais le repas sera prêt d'ici quelques minutes.
Tom : D'accord.

Je gravie les escaliers et pars m'enfermer dans ma chambre.
Je me jette sur le lit et observe cette pièce que je ne connais que trop bien.
Nous habitons cette maison depuis que mon père et mon frère nous on quittés.
Ma mère avait voulu déménager, dans l'ancienne maison trop de souvenirs étaient présents.
Je me tourne vers ma table de nuit et attrape la photo qui est posée dessus.

Je verse quelques larmes silencieuses en observant cette image.
Dessus nous sommes tout les quatre, mon père et ma mère s'embrassant amoureusement, et mon frère et moi, assis, nous donnant la main.

Qu'est-ce que j'aimerais le connaître, et pouvoir à nouveau prendre sa main dans la mienne.

Je me lève et me dirige vers ma chaîne hifi, j'allume la radio, tombant sur cette chanson.
Je retourne m'allonger sur mon lit et ferme les yeux pour mieux apprécier cette mélodie.
Mes pensées se dirigent vers Bill. Je ne peux m'empêcher de me dire que je l'aime. Il représente désormais tout pour moi, il compte tellement. Je ne peux plus vivre sans lui. Après seulement quatre/cinq jours que je le connais, je tiens énormément à lui.
Un baiser, il a suffis d'un baiser pour que je succombe et que mon amitié pour lui se change en amour.
Un amour passionnel comme je n'en ai jamais connu.
Je me surprends désormais à souhaiter des choses que je n'aurais jamais oser avec un homme auparavant.
J'aimerais l'embrasser, j'aimerais passer des heures dans ses bras simplement en le regardant, j'aimerais lui faire l'amour comme jamais, j'aimerais pouvoir lui répéter ces deux mots sans cesse, j'aimerais pouvoir pleurer ma joie à ses côtés, j'aimerais le protéger de tout, j'aimerais passer des heures à le regarder dormir paisiblement, j'aimerais pouvoir le regarder se faire plus beau qu'il ne l'est déjà, j'aimerais l'entendre me chanter des chansons qu'il aurait écrites pour moi, j'aimerais pouvoir serrer sa main fort dans la mienne, j'aimerais sentir son coeur battre contre le mien. J'aimerais tout simplement pouvoir l'aimer au grand jour.

Oh Bill, mon Bill, réveilles-toi, réveilles-toi et aimes-moi, comme moi je t'aime.
Cette amour que je te porte et tellement fort, rien ne pourras jamais le briser. Pour toi, je donnerais ma vie. Pour toi, je cueillerais les étoiles là haut dans le ciel. Pour toi, je décrocherais la lune. Pour toi, je serais prêt à tout.
Je n'ai jamais aimé quelqu'un comme je t'aime toi. Je gravierais à tes côtés les échelons de la vie.
A tes côtés je voudrait vivre pour l'éternité.
Oh Bill, aimes-moi. Embrasses-moi, dans tes bras serres-moi, pour moi chantes, ton intimité dévoiles-moi.
Ces deux mots, dis les moi.
Si tu savais comme je t'aime.



Je m'endormis sur ces pensées.







De fines mains de femmes me réveillent en douceur.

Simone : Mon Tomi, tu t'es assoupi.
Tom : Oh, il est quelle heure?
Simone : 13h mon garçon.

13Heures? ça ne fait qu'une heure que je suis monté dans ma chambre.

Simone : Tu as faim? Il y a des pâtes mon Tomi!

Tom : Les visites débutent à quelles heures?
Simone : Dans cinq minutes.
Tom : Je mangerais en rentrant, je veux aller le voir!
Simone : D'accord, vas-y. Je t'aime mon Tomi!
Tom : Moi aussi maman.

Je lui fais un bisou et quitte la maison.

Je cours à travers les ruelles, bousculant les passants. Mais je suis trop pressé, il faut que je le vois.
Mais, et si...?

Je m'arrêtes soudainement en plein milieu de la route.
Et si il ne se réveillais pas? Et si il mourrais?
Les larmes reviennent une fois de plus, j'ai l'habitude à force.
Je les laisses couler, poursuivant ma réflexion.
J'ai peur, peur qu'il ne se réveille pas, ou alors, que si il se réveille, il oublie qui je suis. Moi qui l'aime tant, cela me tuerait.

Des klaxonnements me sorte de mes songes.
Je me retourne et me recule brutalement sur le trottoir.
Je reprend péniblement mon souffle, j'étais à deux doigts de me faire écraser.

Je me remet en chemin, en courant toujours.


J'arrive devant l'hôpital et pars voir la dame de l'accueil.

Tom : Bonjour madame, où se situe la chambre de bill Trümper s'il vous plaît?
La dame : chambre 483 [ hem hem, comme par nhasard^^ ]


Je me dirige vers sa chambre.
J'hésite quelques instants, puis me décide à rentrer.

Je pousse la porte doucement, et pénètre dans la salle.
Au centre et disposé un lit blanc sur lequel repose mon ami, profondément endormi.
Son teint est plus pâle que jamais, ses yeux sont clos, peut-être à jamais.

Je m'approche à petits pas, et m'assois sur un siège à ses côtés.
Je l'observe un instant, sans bouger.

Ma main vient se poser instinctivement sur la sienne.
Je la serre fort, et vient poser ma tête sur son ventre.
Mes larmes me remontent aux yeux, mais cette fois, il n'est même pas questions de les arrêter, je sais que je ne pourrais pas.
Je pleure alors silencieusement sur le corps de mon amour inanimé.
Je commence à lui parler :


Oh Bill, mais quelle erreur j'ai fait, je n'aurais pas dû aller voir Nick! Il n'aurait pas voulu se venger, j'ai fait un énorme erreur Bill!
Il y a tellement de choses que j'aimerais te dire. Mais si tu ne te réveilles pas, comment pourrais-je te les avouer?
Oh Bill, Mon Bill, si tu savais tout ce que je ressens. Tu n'imagines même pas à quel point je peux tenir à toi.
Je t'aime Bill, je t'aime tant.
Tu es bien plus qu'un ami à mes yeux. Tu as su me faire tomber sous ton charme. Je suis amoureux Bill, amoureux de toi.
Je t'aime plus que n'importe qui!
J'aimerais tant que tu te réveilles, pour que je puisse te dire tout mes ressentis.
Bill, bats-toi, tu ne peux pas m'abandonner, je ne le supporterais pas. Si tu pars, je te suivrais, je te le jure.


Je n'en peux plus, je ne peux plus rester là, ça me fait trop de mal. Je relève ma tête de son ventre.
Je vais pour partir, mais avant d'ouvrir la porte, je retourne vers lui. Je me penche au dessus de sa tête, et rapproche doucement mes lèvres des siennes.
Je les dépose délicatement, lui offrant un nouveau baiser.
Une larme vient dévaler la pente de mes joues pour mourir sur les siennes.

Je me relève et me dirige vers la porte. Je l'ouvre et sort, jetant un ultime regard vers l'être que j'aime, puis referme la porte derrière moi. Je me cale dos à cette porte, le regard dans le vide, tentant de ravaler mes larmes.
Mon corps étant devenu trop faible pour supporter tant de souffrance, je me laisse glisser le long de la porte, éclatant à nouveau en sanglot.
Je ramène mes genoux vers ma poitrine, et les entoure par mes bras tremblants.
Je viens nicher ma tête entre, me libérant une fois de plus d'une part de cette souffrance affreuse.


Après quelques minutes, je me relève et quitte ce bâtiment.
J'erre dans les petites ruelles.


Après une heure de promenade, je rentre chez moi. Il doit être environ 16 heures. Aujourd'hui je ne suis pas allé en cours, ma mère était d'accord. Et demain, je ne sais pas, elle m'a dit que c'était moi qui choisissait.

Arrivé à la maison, je monte directement dans ma chambre, je prends quelques affaires et pars me doucher.

Arf', j'en ai marre de toujours pleurer, je dois être fort, je dois lui montrer que je ne suis pas faible, je ne dois plus pleurer, du moins plus en public.
Je vais être fort, pour toi mon petit Bill.


Après cette douche, je retourne dans ma chambre, et m'allonge.


Je ne mets que quelques minutes avant de rejoindre Morphée.

















[ * ]réminiscence===> souvenirs vagues


-Toujours pareil, qu'en pensez-vous?
-Bill, va-t-il, au plus grand bonheur de notre coeur amoureux, se réveiller?
-Tom, qu'en dire? Est-il réellement amoureux?
-Si Bill le savais, comment pensez-vous qu'il réagirait?
-Et une autre question, qui elle n'a pas de rapport direct avec la fiction : Plus tard, j'aimerais beaucoup être écrivain, alors j'aimerais savoir si d'après vous, j'aurais mes chances? Si oui, il y aurait-il des choses à améliorer? Si non, qu'est-ce qu'il ne va pas? [ SVP, répondez franchement, c'est important pour moi de savoir ]




Voilà le chapitre est terminé.
Je sais, on reste toujours dans du triste, mais cette fois-ci, vient s'ajouter un peu de.....romantisme?
Et puis, étant donné la situation, les chapitres ne peuvent être que tristes.

De toute manière, cette fiction, dans toute son histoire, que ce soit au début, comme à la fin, elle n'est pas sensée être très heureuse. Bien évidemment, il y aura plusieurs chapitres heureux, mais aussi d'autres tristes.
Mais enfin.
Comme d'habitude, svp, répondez aux questions posées =)

# Posté le samedi 10 mai 2008 09:39

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:50

CHAPITRE 15

CHAPITRE 15
J'émerge difficilement d'un profond sommeil.

Je me tourne pour regarder l'heure.

Il est 3h du matin. ?!?
Ah, oui c'est vrai que je me suis couché à 16h30.

Je n'ai pas envie de me rendormir.
Je me lève donc et enfile quelques habits.

Je descends à la cuisine, et me serre quelque chose à grignoter.

Je me mets à réfléchir.
Les visites ne débutent qu'à 13 heures. Mais pourtant je veux aller le voir. Et maintenant.
Je vais quand même essayer d'y aller.


Je me lève, enfile ma veste et mes chaussures, et sors.

Je prends la direction de l'hôpital.

Mais sur la route, je m'arrêtes dans un parc.
C'est désert, il n'y a personne.
Je pars m'asseoir sur une des balançoires.
Je regarde un instant devant moi avant de commencer à me balancer.
Je prends de plus en plus d'élan.
Je vais désormais haut, très haut.
J'ai l'impression de voler, c'est étrange, comme si rien ne pouvait m'atteindre.
Je revoit une fois de plus l'image de notre baiser, ce magnifique baiser.
Je me rappelles alors la raison de ma petite escapade.
Je ne prends pas le temps de ralentir, et saute de la balançoire encore en mouvement.
Je retombe sur mes pieds, et me mets à courir vers l'hôpital.


Une fois devant, je rentre et me dirige vers l'accueil.
Une jeune femme, belle et souriante, est assise à son bureau, somnolant.
Je continue mon chemin, mais je la demoiselle m'interpelle.

La dame : Où allez-vous jeune homme?
Tom : euh, je....je vais voir...un ami!
La dame : Désolé, mais à cette heure-ci les visites ne sont plus autorisées.
Tom : Oh s'il vous plaît, Mademoiselle, je vous en prix, laissez-moi y aller.
La dame : Qui voulez-vous voir?
Tom : Bill...Bill Trümper.
La dame : A quelle chambre déjà?
Tom : 483 Mademoiselle.
La dame : Hum, bon c'est d'accord, mais si on vous voit, je ne vous ais pas parler, c'est d'accord?
Tom : Oui, merci infiniment.

Je lui souris une dernière fois et me dirige vers la chambre de mon petit protégé.
Je pénètre dans la pièce assombrie par la nuit.
Je vais vers le petit fauteuil, le rapproche du lit de Bill, et m'assoit dessus.
Ma tête se dépose délicatement sur son ventre.
Mes mains viennent se confondre avec les siennes.
Je les serre fort, comme si cela pouvait le faire rester.
Je finis par me rendormir dans cette position, ma tête reposant toujours sur son ventre.






Cela fait désormais deux semaines que Bill est plongé dans un profond sommeil. Deux semaines que j'attends péniblement son réveil. Deux semaines que je lui rends visites la journée. Deux semaines que je l'aime de tout mon être. Deux semaines que mes petites excursions nocturnes sont répétées. Deux semaines que des larmes viennent me brûler, mais silencieusement. Deux semaines qu'elles sont inconnues de tous.


Désormais je ne reste plus vraiment avec Gustav et les autres.
Ma mère me dit trop réservé depuis que ça c'est déroulé.
Mais elle n'a pas tout à fait tort. Je passe tout mon temps libre enfermé dans ma chambre où dans la sienne.
Il y a même un soir où je suis entré incognito chez lui afin de dormir dans son lit. Comme le jour où nous nous sommes embrassés.
Personne n'en à su un mot. C'est resté secret.


Je suis assis seul à ma table. Le prof récite son cours, mais je ne l'écoute pas. Je suis à deux doigts de m'endormir.
Mais je sursaute. La poche de mon jean vibre. ???
Euh....c'est pas trop normal ça.

Oh c'est vrai, mon portable.
Je le sort de ma poche et le fait coulissait. [ j'avais presque envie de dire qu'il avait l' I-Phone, mais bon, je serais moi-même jalouse xD]
Un appel entrant, d'un numéro ne faisant pas partie de mon répertoire.
Je me baisse faisant croire que je ramassais quelques chose et décroche.

Tom : Allo?

.... : Tom? C'est Jörg.
Tom : Bonjour.
Jörg : Il faut que tu viennes à l'hôpital, c'est urgent, dépêches toi Tom.

Il raccroche. Mon corps est parcourut d'un violent frisson. Que se passe-t-il?
Il n'y a qu'une seule façon de le savoir.
Je me lève, ramasse mes affaires et me dirige en courant vers la porte.

Une main m'empêche cependant de poursuivre mon chemin.


Prof : Où allez-vous Monsieur Kaulitz?
Tom : Je dois aller à l'hôpital Monsieur, c'est important.

Il relâche mon épaule, me laissant partir.


Je cours à travers les ruelles, manquant, à plusieurs reprises, de tomber.

J'arrive enfin devant l'hôpital. Je ralenti la cadence, et entre d'un pas lent et peu rassuré.
J'aperçois Jörg assis sur un siège, en face de la chambre de Bill.
Ses yeux sont emplis de larmes. Mais je n'arrive cependant pas à le cerner. Quelle est la raison de ses pleures?

Il remarque ma présence et se lève. Il se rapproche de moi, et me prends dans ses bras.
J'ai peur.

Il se retire et m'adresse un sourire avant de prononcer cette phrase qui ne mit que peu de temps à être analysée.

Jörg : Tom, c'est Bill, il......
















-Que va-t-il se passer?
-Qu'arrive-t-il à notre ami Simba? [ xD, je fais allusion à Bill, désolé, mais c'était tellement tentant ]
-Qu'avez-vous aimés dans ce chapitre?


Voilà, je coupe mon chapitre ici, après tout, un peu de suspens ne fait de mal à personne.
Je suis vraiment désolée de ce retard, mais j'ai énormément de problème avec ma connexion internet.
J'ai réussie à me connecter que très peu cette semaine, profitant au maximum de ces quelques rares moments pour écrire ce chapitre.

J'espère néanmoins que cette suite sera à la hauteur de vos espérances.



Bsouuuuxx je vous aime.

# Posté le lundi 12 mai 2008 15:12

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:50

CHAPITRE 16

CHAPITRE 16
Jörg : Tom, c'est Bill, il est réveillé et il te demande!
Tom : C'est vrai?
Jörg : Oui, je ne rigolerais pas avec quelque chose comme ça.

Je prends alors mes jambes à mon cou et entre au plus vite dans sa chambre.


Il est là, assis sur son lit, paisible. Il tourne la tête vers moi et un large sourire vient embellir ses lèvres, me rendant encore plus envieux de ces dernières.

Je cours vers lui et le prends dans mes bras.
Il ressert notre étreinte. Je sens un sourire se dessiner sur ses lèvres.


Je me sépare à contre-coeur de son corps peu réveillé et de son odeur hypnotisante.
Nos regard viennent s'encrer l'un dans l'autre.
Quel bonheur de retrouver ses yeux magnifiques.
Il m'a tellement manqué.
Je m'approche délicatement de lui, à tel point que nos lèvres ne sont séparées que par quelques millimètres.
Je veux y regoûter, regoûter à cette sensation qui s'était propagée en moi lors de notre premier baiser.
Mais à mon grand désespoir, nous n'en avons point le temps. Hélas, une infirmière vient d'entrer, sûrement pour sa perfusion.


Elle sort enfin de la pièce.

Bill me fixe étrangement. Je ne saurais desseller ce qu'il ressent.
Il se penche vers moi, me souriant.
J'approche alors mon visage du sien.
Après quelques secondes d'hésitations, je m'empare enfin de ses lèvres, fermant les yeux pour mieux vivre ce moment féérique. Il entre-ouvre la bouche pour laisser libre entrée à ma langue. J'explore sa bouche, dans tout son entier. Nos langues se cherchent, se trouvent, se quittent, et recommencent leur petit manège si excitant.
Excitant, oui je crois que c'est bien le mot. Je rapproche mon corps du sien, les collant l'un à l'autre.

Je sens quelque chose se durcir contre moi, ce qui m'arrache un gémissement.
Mais Bill ne le sens pas comme ça, il stoppe là notre baiser, se lève et part en courant dans sa salle de bain.
Moi je reste là, sur le lit d'hôpital, bêtement.





[ âmes sensibles, s'abstenir! Lemoneuses [ ou lemoneurs^^ ] ne bavait pas svp xD ]



PDV Bill [ ça faisait longtemps tiens^^ ]


Je me détache de notre "étreinte" et pars m'enfermer dans la salle de bain.
Je prends appuie contre la porte et reprends une respiration à peu près normale. Mes yeux s'abaissent automatiquement vers la cause de ma fuite.
C'est horrible, pourvu qu'il ne se soit aperçus de rien.



Mouai, non, en fait je ne crois pas qu'il est pu ne pas s'en rendre compte. Nous étions tellement proches, je n'ai tout simplement pas pu m'en empêcher.
Je vais prendre une douche pour tenter de calmer mes ardeurs.


L'eau ruissèle le long de mon corps brûlant, d'envie bien sûr.
Cela commence à m'apaiser.

C'est étrange, mais, j'ai l'impression de ne pas être seul dans la pièce.
Je me retourne rapidement et sursaute, poussant un petit cri d'étonnement.
Il est là, à l'autre extrémité de la douche, me regardant perversement, aussi dévêtu que moi.
Je ne peux m'empêcher de le détailler dans tout son entier.

Bon sang! Moi qui était entrain de me calmer, c'est raté. Mais apparemment il est dans le même état que moi.
Je décroche mon regard de l'objet de mon désir.
Il s'approche dangereusement, puis arrivé à ma hauteur, il me plaque sauvagement contre le mur. Ses mains sont disposées de part et d'autre de ma tête. Il dépose un léger baiser dans mon cou, avant de recommencer, plus désireux. Il remonte lentement jusqu'à ma bouche, collant, par la même occasion, nos deux corps en éveil. Nos langues débutent une course endiablée. Son piercing à la lèvre me fait frissonner méchamment. Il sourit. Une de ses mains descends le long de mon corps et vient se loger dans le bas de mon dos. La seconde suit le même parcours que la première, mais au lieu de partir vers mon dos, elle reste devant, descendant lentement jusqu'à mon entre-jambe.
Arrivé à destination, il sépare ses lèvres des miennes et me regarde dans les yeux. Il prend ma virilité en main et souris à l'entente de gémissements provenant de ma bouche.
Il commence alors des mouvements de va-et-viens lents, puis accélère. Ma tête part à la renverse, mes yeux se ferment, et je mort douloureusement ma lèvre inférieur, afin de ne pas crier.
Me voyant résister, il descend et se met à genoux. Je n'ouvre toujours pas les yeux.

Mais je ne peux retenir un cri lorsqu'il commence à donner quelques coups de langues sur mon sexe. Il continue m'arrachant de nouveaux gémissements.
Une chaleur englobe mon sexe. Je cri plus fort que la fois précédente, ouvrant les yeux par la même occasion. Cette vision ne fait qu'augmenter mon désir, le voir à genoux devant moi, mon sexe en bouche, m'arrache de nombreux gémissements. Sa bouche suit le mouvement exercé par ses mains habiles.
Je ne tient plus, je me sens décoller, atteignant des sommets. Il n'imagine pas le bien qu'il me fait, c'est tellement agréable.
Me sentant proche de la délivrance je tente d'articuler quelques mots pour le prévenir.
Il me lance un regard sadique et ralenti la cadence, avant de s'arrêter complètement. Il commence à se reculer, de manière à partir.
Il se lève et met une pied en dehors de la douche. Je le regarde. Il paraît indesci.
Après m'avoir longuement observer, il sourit, dévoilant ses dents blanches, et revient vers moi. Il m'embrasse furtivement, avant de retrouver la position dans laquelle il se trouvait.
Il reprends alors mon sexe en bouche, recommençant ses va-et-vient de plus en plus rapides. Je cri, ne pouvant plus me contenir. Je fini par me déverser dans sa bouche. Il avale rapidement, grimaçant et remonte à ma hauteur. Il m'embrasse et sort, me laissant seul avec moi-même.

Je reprends peu à peu une respiration normale. L'eau coule toujours. Pourvu, que le bruit de celle-ci est atténuée le bruit provoqué par mes cris.

Je m'assois dans la douche, me remémorant cet instant, souriant.

Mais je ne peux cependant m'empêcher de me poser des questions.
Pourquoi a-t-il fait ça?
C'était sûrement pour s'amuser un peu! Il n'a probablement pas de sentiments pour moi, je n'est été qu'un jouet. Des larmes viennent inonder mes joues à cette pensée.



























-Huuuuuuuu' alors vous en pensez quoi?
-Bien ou pas le lemon? [ c mon premier en tant que yaoiiste ]
-Bien ou pas les retrouvailles?
-Tom s'est-il amusé de Bill où étais-ce sincère?



Au fait, avec une amie on a fait une autre fiction c ICI, svp allez-y

Alors? xD Soyez indulgent, c'est mon premier lemon Yaoiiste. Mais cependant, j'aimerais des avis sincère, dites-moi réèllement ce que vous en avez pensé!
Désolé si le chapitre est un epu court, j'essayrai de fairemieux la prochaine fois, promis!


Bsouuuuxx jvous aimes.






# Posté le dimanche 18 mai 2008 10:12

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:50

CHAPITRE 17

CHAPITRE 17
PDV Bill :

Je finis de me laver, et m'habille d'un simple boxer noir. J'espère qu'il est parti, je ne veux pas affronter son regard, ça me mettrait trop mal à l'aise.
Je pousse la porte de la salle de bain, angoissé comme jamais. Il est là, assis sur mon lit, en tailleur. Ses yeux viennent trouver les miens, cela me déstabilise. Je secoue la tête de gauche à droite pour me ressaisir. Lui, me regarde toujours.


Bill : Sort !
Tom : Quoi ?
Bill : Va-t-en !
Tom : Mais...
Bill : Fiche-moi la paix.
Tom : Bill


Sa voix était faible lors de cette dernière phrase, il ne comprend sûrement pas.


Tom : Bill, pourquoi?
Bill : Je ne veux pas te voir Tom!
Tom : C'est...à cause de...tout à l'heure?
Bill : Tom, s'il te plaît, sort.


Je n'en peux plus, si il ne part pas, je vais finir par dire des choses que je regretterais après.


Tom : Je suis désolé Bill, si c'est ça que tu veux entendre, dans ce cas je te le dis.

Bill : Dégage Tom. Ne m'oblige pas à le redire, va-t-en !
Tom : Si c'est ce que tu veux, je m'en vais.


Il se lève et part, sans même m'offrir un seul sourire, ni même un regard.
La porte claque. Je me retrouve seul dans cette pièce déprimante. Finalement je me demande si ça n'aurait pas été mieux que j'y reste.[ au cas où,il parle de "l'accident" ]
Je m'allonge sur mon lit et ferme les yeux. Son visage s'affiche sur mon écran mental. J'essaye de le chasser, mais c'est impossible. Il me hante.
Je regrette d'avoir été aussi dur, mais en même temps, je n'aurais pas supporter de le voir une minute de plus. Il joue avec moi et mes sentiments, et ça me fait mal, très mal.
Mais j'aurais quand même pu être plus gentil, en prétextant, par exemple, que je voulais dormir. Mais bon, tant pis.
Enfin, maintenant je suis seul, et mon père ne va pas venir, il m'as dit qu'il était au travail jusqu'à demain 15h, et là il n'est que 14h30. Arf -_-", je vais me faire drôlement chier.


Le temps passe, et moi, je suis toujours là, sur mon lit, à essayer de penser à quelqu'un d'autre que Tom, mais c'est impossible.
Allez Bill, concentre-toi, ne pense plus à lui, il n'en vaut pas la peine, il ne t'aime pas, il s'amuse juste de toi.


Comment il a pu être aussi dégueulasse? Je pensais qu'il m'aimait bien, mais apparemment il est comme Nick. Rien qu'à CE nom, je frémis. Il a été tellement...horrible!


TOC TOC TOC


Je me redresse, me tourne face à la porte. Malgré tout ce que j'ai pu penser ces dernières heures, j'espère de tout coeur que Tom est derrière la porte.


Bill : Entrez!


Je souris, y croyant dur comme fer. Mais lorsque la porte s'ouvre, mon sourire s'efface.
Deux policiers sont là, je sens que l'interrogatoire va commencer.


1er : Bonjour jeune homme, je m'appelle Pete, et voici Jake!
Bill : Bonjour.
Jake : Nous allons vous poser quelques questions, nous avons besoin de votre témoignage.
Bill : Euh...d'accord.


Ça risque d'être pas très agréable, je n'ai aucune envie de ressasser cette histoire.


Pete : Bon alors, tout d'abord, est-il vrai que le jeune homme du nom de Nick, vous a ... violé?

Je déglutis difficilement, ça commence bien, tout en délicatesse.

Bill : O...Oui

Je baisse instantanément la tête.

Pete : Hum...je crois qu'on passera les détails là-dessus, cela est peut-être un peu dur pour vous.

UN PEU? Non mais il se paye ma tête lui.

Jake : Bref, comment cela c'est déroulé.

Je n'est pas tellement le choix je crois.






Il est désormais 17h, cela fait une heure que l'interrogatoire a commencé, et il touche à sa fin. Il était temps.

Pete : Bien, nous avons maintenant votre version des fais, Nick nous a servi la même, à quelques détails près. On va donc vous laisser, et puis il me semble que quelqu'un attend pour vous voir.
Bill : Qui ça?
Jake : Un jeune homme avec des dreads.
Bill : Oh
Pete : Voulez-vous qu'on lui dise d'entrer?
Bill : Je...je ne préfère pas. Dites-lui que je dors s'il vous plaît.
Pete : Bien. Au revoir.

Ils sortent, j'entends quelques extraits de conversation derrière la porte. Tom sera peut-être déçu. En réalité je ne pense pas, il ne tient pas à moi, alors pourquoi vouloir me voir.
Je finis par m'endormir, mes pensées dirigées vers lui.



PDV Tom :

Depuis que j'ai quitté la chambre de Bill, je suis rentré, j'ai passé ma journée entière à la maison.
Mais ça fait une heure que je suis là, à attendre devant sa chambre. J'ai voulu y rentré en arrivant, mais deux policiers m'ont devancé, ils m'ont dit que j'irai après.


Ça y est, ils sortent.


1er : Désolé jeune homme, mais votre ami ne peut pas vous voir, il dort.

Tom : Oh, je vois, merci.

J'hésite quelques instants, puis part me chercher quelques trucs à grignoter au distributeur.
Je choisi quatre mars, deux twiix, et trois kinder bueno. Avec ça je tiendrais toute la nuit.
Je retourne m'assoir devant sa chambre. Je tends l'oreille, mais n'entends aucun bruit. Il doit réellement dormir.
Après quelques nouvelles secondes d'hésitation, j'attrape toutes mes provisions et ouvre la porte de sa chambre. Effectivement, il est plongé dans un profond sommeil.
Je rentre dans la chambre et ferme soigneusement la porte.
J'avance à pas lents jusqu'à son lit.
Je dépose ma nourriture sur la petite table à côté. Je me mets en boxer, soulève la couverture, et vient me glisser à ses côtés. J'entoure son ventre de mes bras et pose ma tête dans sa nuque. Je ne tarde pas à le rejoindre au pays des rêves.






PDV Bill :


Je reprends peu à peu conscience, mais tout en gardant les yeux clos. Je sens une présence chaleureuse à mes côtés. Inutile de me tourner, je sais que c'est lui. Malgré tout ce que j'ai pu conclure la veille, je ne peux m'empêcher d'apprécier ce contact. Je me surprends à pousser un gémissement de satisfaction à cette étreinte qui nous unis. Un léger baiser se dépose dans mon cou. Je frissone à ce nouveau contact. Ses bras ressèrent leur étreinte, comme pour empêcher le temps de se dérober et de nous séparer. Je souris niaisement. Il continue de baiser mon cou. [ Hem hem, oui je sait la phrase....Roh, perverseuuus xD. ] Mais se stoppe soudainement.
Il souffle dans mon cou, avant de me murmurer quelques mots.


Tom : Je ne jouais pas Bill.


Je sens mon sourire niais s'effacer, pour laisser place à un nouveau, plus curieux.
Je ne peux dire un mot, je ne veux pas briser ce moment en me lançant dans une série de questions. Mais s'il ne jouait pas, m'aime-t-il?
J'aimerais lui demander, mais je n'en ai pas le courage.
Mais, à mon plus grand bonheur, enfin, je pense, il se décide à répondre à une des questions qui me hantent.

Tom : Je t'aime Bill.

J'ouvre subitement les yeux et me tourne vers lui, à demi-couché. Je le regarde fixement, étonné.

Tom : Je suis désolé, j'ai encore raté une occasion de me taire. [ Ah tiens, ça m'arrive souvent ça ^^ ]

Je le zieute [ dsl mais depuis le temps, fallait que je le mettes, Huuu' titow ] encore quelques instants avant de réagir à sa remarque.


Bill : Non, non, pourquoi dis-tu ça?

Il soupire.


Tom : Il y a, parfois, certaines choses tenues secrètes, qui devraient le rester.
Bill : Ceci n'en fait pas parti.
Tom : Bien sûr que si Bill, tu ne comprends donc pas ?
Bill : Qu'y a-t-il à comprendre ?
Tom : Mais voyons Bill, deux personnes qui s'aiment, d'accord, ça pas de problème. Mais quand ces deux personnes se révèlent être toutes deux de même sexe, rien n'est plus pareil.
Bill : Je ne vois pas en quoi c'est différent.
Tom : Oh, bon sang, mais Bill, c'est très souvent mal vu, tu dis être constamment critiqué, or, si nous étions ensemble, cela ne ferait qu'empirer.
Bill : Qu'importe ? Si je t'aime, rien d'autre ne compte.

Un long silence fait son entrée, monumentale je dois dire.
Ses yeux sont ancrés dans les miens, cherchant une réponse à ce que nous vivons en ce moment.

Bill : Je ne veux pas m'abstenir de t'aimer, pas pour une raison aussi futile.

Tom : Mais, Bill...

Il se tait un moment, avant de reprendre.

Tom : Je ne te comprends pas, hier, tu ne voulais plus me voir, et maintenant tu voudrais vivre ton amour au grand jour ?
Bill : Tom, pour hier, disons que c'était compliqué. Je t'aime, certes, mais ce qu'il s'est passé, dans la salle de bain, était trop précipité, beaucoup trop.
Tom : J'en suis désolé, j'aurais dû savoir me contrôler, mais je n'ai pas réussi.

Il baisse la tête, honteux.

Bill : Je ne dirais pas que je te pardonne cet égarement, que tout est oublié, car ce serait te mentir.


Son visage se relève. Je remarque avec effarement que ses yeux commencent à s'embuer.


Tom : Je suis navré, décidément, avec toi je rate tout.
Bill : Non, Tom, ne dis pas ça, et s'il te plait, ne pleure pas, je t'en pris.


Mais c'est trop tard, une larme dévale le long de sa joue, s'ensuivent de nombreuses autres.
Je m'empresse de le prendre dans mes bras, espérant calmer ses pleurs.



Après quelques minutes, il dessère notre étreinte.


Tom : Bill, je ne veux pas que ta vie devienne un supplice par ma faute.
Bill : C'est loin d'être le cas Tom. Ça le serait seulement si tu refuse l'évidence.
Tom : Mais... Oh, je ne sais plus, je ne sais plus ce que je veux. Je t'aime Bill, tu sais, mais c'est compliqué. Tout d'abord car je n'ai jamais aimé un garçon, mais aussi car je n'ai tout simplement jamais réellement aimé quelqu'un.
Bill : IL faut bien un début à tout.

Je lui souris, encourageant sa décision.

Il me rend un sourire des plus merveilleux, avant de venir déposer un doux baiser sur mes lèvres. Il ferme les yeux, je fais de même.
Je savoure pleinement cette sensation qui s'offre à moi, une fois de plus.

Après ce baiser, il me prends dans ses bras, j'en profite pour humer son parfum exquis. Je souris, tout simplement heureux.
J'aimerais que rien n'arrête ce moment. Mais voilà...













- Qu'en pensez- vous ?
- Tom aime-t-il réellement Bill comme il le lui a dit ?
- Les deux jeunes hommes vont-ils sortir ensemble ?
- Si oui, vont-ils le montrer au grand jour ou est-ce-que leur relation restera secrète ?





Marion n'ayant plus du tout Internet, c'est moi ^^, en l'occurence sa Jum's chérie ( j'espère ! ) qui aie mis ce chapitre en ligne ! Et en attendant qu'elle ait de nouveau Internet, je m'occuperais de son blog.

Pour celles qui préviennent Marion de leurs suites, elle lit vos chapitres car je lui les mets sur une clé mais bien sûr elle ne peut pas vous laisser des commentaires pour l'instant.

J'espère que le chapitre vous a plu, encore une fois désolée pour le retard.

biiiZoOw

JustiiiNe





" J'ai égeorgé un chat avec un marqueur indélébill, je l'ai dégusté et je suis tombée dans les pommes !"

by Marion qui vous aime =)







# Posté le vendredi 23 mai 2008 10:56

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:49

CHAPITRE 18

CHAPITRE 18
Mais voilà, trois coups précipités retentissent sur la porte de la chambre.
Je m'écarte de Tom et le regarde effaré, nous sommes encore tout deux en sous-vêtements. D'un avis commun, il ramasse ses affaires et se précipite à la salle de bain, dans laquelle il ne tarde pas à s'enfermer.
La porte s'ouvre sur un Jörg arborant un sourire rayonnant.

Jörg : Salut gamin, tu vas bien?
Bill : Moui, je suis exténué mais ce n'est rien de grave.

Je souris faussement.

Jörg : Bien. A quoi as-tu occupé ta journée d'hier?
Bill : Oh, rien de spécial tu sais, je me suis un tentiné ennuyé.
Jörg : Tom n'était pas là?

Je manque de m'étrangler à cet question. Mon dieu papa, si tu savais à quel point nous avons été proches hier après-midi.

Bill : N...non

Je baisse la tête pour qu'il ne me voit pas prendre une teinte rougeâtre.
Mais ce geste n'était peut-être pas des meilleurs. Mon visage se colore soudainement de nombreux pigments écarlates.
Mais quel idiot! Il a oublié sa casquette, et, à vrai dire, ce n'est pas moi qui vais porter ça. Je la pousse discrètement derrière moi.

Mon père semble s'être aperçu de ma blancheur passagère.

Jörg : Bill, ça va?
Bill : Oui oui, ce n'est rien. Papa, pourrais-tu me laisser, j'ai besoin de sommeil je crois.
Jörg : Oh, je vois, entendu.
Bill : Merci.

Il se dirige vers la porte avant de se retourner.

Jörg : Je repasserais demain Bill.
Bill : D'accord, à demain, je t'aime papa.

Il sembla soudain mal à l'aise à mes derniers mots.
Une fois mon père dehors, Tom revient à mes côtés.

Tom : Alors mon Billou, tu as besoin de sommeil?
Bill : Non, juste d'intimité.
Tom : Oh, dans ce cas, je vais disposé.
Bill : NON...enfin...je veux dire...toi tu ne me dérange pas.

Je lui offre un sourire timide, auquel il me réponds gracieusement.

Il vient s'assoir sur mon lit, et je me blottis dans ses bras protecteurs.
Nous échangeons quelques regards complices avant de nous endormir profondément, toujours enlacés.






PDV Externe :





Jörg : Je repasserais demain Bill.

Bill : D'accord, à demain, je t'aime papa.

Jörg ne peux empêcher les remorts de l'envahir. "Ah, qu'est-je fais?" pense-t-il.
Ce dernier quitte l'hôpital et s'apprête à rentrer à pieds.
Mais à mis-chemin, un homme en costume, à l'allure sinistre, l'interpelle.
Mais Jörg n'est point surpris. Cette visite peu courtoise, il s'y attendait. Etant donné les récents évènements, il était bien évidents qu'ils allaient refaire surface. Après nombreuses recherches, ils les avaient retrouvés.
Mais la question qui flotte dans l'esprit de Jörg, est "Pourquoi?". Ils devaient les laisser en paix. Après tout, ils ne voulaient plus de lui, alors pourquoi revenir maintenant.
L'étranger pas si étranger que ça finalement, fait monter Jörg dans la reluisante limousine noire.
Les vitres teintées leur offre une intimité plus évidente.

L'homme : Bonjour Jörg, depuis le temps, je suis ravi de te revoir.
Jörg : Le plaisir n'est pas partagé, Hank
Hank : Ne soit pas insolant, car sinon vous risquez de tout deux souffrir.
Jörg : Que veux-tu?
Hank : Prendre de ses nouvelles! Tu sais, je n'est pas apprécié que vous soyez partis.
Jörg : A vrai dire, je m'en doutais bien.
Hank : Mais ce n'est pas vraiment pour cela que je suis ici.

Les deux hommes se regardaient, sceptiques.

Hank : Il va revenir avec nous!
Jörg : Pardon?
Hank : Tu as très bien compris!
Jörg : Je l'ai récupéré car vous n'en vouliez plus, il vous "embarassait" soit disant, et maintenant vous voulez me le reprendre?
Hank : Exactement.
Jörg : Mais pourquoi?
Hank : Il est jeune et habile, il pourra nous être très utile. De plus, il est fort plaisant, alors, ce sera d'autant plus simple d'en attirer d'autre avec sa collaboration.
Jörg : Je ne vous laisserais pas faire.
Hank : Je crains que tu n'ai guère le choix.
Jörg : Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi nous faisions ça, je veux dire, c'est injuste, pour eux.
Hank : L'argent mon cher Jörg, l'argent.
Jörg : Vous êtes écoeurant.
Hank : Merci, mais n'oublie pas ce que tu as été. Je te laisse jusqu'à sa majorité, et je viendrais le chercher. Et si tu te mets entre, tu ne reverras pas le jour de si tôt. Nous sommes bien entendus, n'est-ce pas mon cher ami?
Jörg : O...oui

Jörg baisse honteusement la tête avant d'être sorti de la voiture par un Hank satisfait.

Hank : A dans deux ans alors Jörg, et ne tentez pas de fuir, je vous surveille désormais, vous ne m'échaperez plus.

Un rire machiavélique vient troubler le silence régnant dans l'obscure ruelle.
Jörg rentre rapidement chez lui, monte s'enfermer au grenier.
Dans cette pièce d'une fraîcheur inégalable, une petite malle rouge contient de nombreux secrets. Des secrets affreux, d'une réalité effarante.
Le père de l'androgyne s'approche à petits pas de cette malle et s'agenoue devant. Il l'ouvre.
A première vue, elle est tout ce qu'il y a de plus normal, de même pour son contenu.
Des jouets pour enfants, des photos, de vielles peluches, des mèches de cheveux -probablement les premières de Bill- , et tant d'autres choses.

Jörg vide tout, avant de déchirer le papier cartonné recouvrant le fond de la malle.
N'importe quelle personne présente dans cette pièce aurait pensé que Jörg avait un terrible secret à cacher, un secret au-delà de l'imaginable.
Il ramasse les quelques feuilles qui étaient dissimulées dans le double-fond de la malle.
Il retombe lourdement sur le bois cuivré du sol frais. Des larmes se mettent à couler le long de ses joues, déchainant l'océan couleur saphir de ses yeux.
Il parcourt les papiers des yeux, pleurant de plus belle. Une photo s'échappe de ses mains. Sur celle-ci, une petite fille de 4/5 ans embrasse la douce joue de sa mère, elles deux étant dans les bras de l'homme de la famille. Cet homme n'est autre que notre très cher Jörg.
C'est à n'y rien comprendre n'est-ce pas? Effectivement.
Jörg revient à ses papiers. Un acte de naissance. Mais pas celui de Bill. Non, c'est d'une tout autre personne qu'il traite.
Parmi tout ces papiers, plusieurs articles de presse. Certains parlant de disparition d'enfants, tous très jeunes, de "vente" d'enfants, de disparition d'objets chez une famille après la disparition étrange d'un des enfants, et un autre, parlant de meurtres.
C'était ce dernier qui touchait le plus notre ami au passé douloureux.
Oui, cet assassinat, c'était de sa faute. S'il n'était pas parti, s'il ne les avait pas trahis. Si, si...mais ne pas se fier aux "si", ce qui est fait est fait, il est désormais impossible de revenir en arrière.
Jörg ne se comprenait pas, pourquoi en avait-il fait parti? Pourquoi les avait-il trahis? Pourquoi l'avait-il sauvé?
Sa fille et sa femme en avait fait les frais, bien qu'elle ne fusse point mêlées à toute cette histoire.
Mais jamais, jamais il ne se pardonnerais son passé! Il n'en est pas fier, mais à dire vrai, il y a de quoi.
Il lit et relit les articles de presse, comprenant la souffrance qu'il a impliquée à beaucoup.
Mais désormais, il ne lui restait que deux an, un deux à réfléchir. Réfléchir à quoi? A comment sauver son protégé.
Tout est tellement compliqué, Hank les surveille. Et il faudrait à présent^faire preuve de la plus grande des vigileance.
Jörg se doute qu'il devra faire des confidences, des confidences tant importantes que décevantes.
Il risquait de le perdre plus tôt que prévu, mais il devait faire preuve de franchise et d'hônnêteté, pour une fois.
Après tant d'années de mensonges, tout risquait de bientôt éclater au grand jour.





-Qui est Hank? Que veux-t-il?
-De qui parlait-il?
-Que chache Jörg?


Un petit coucou à tous!
Et oui, c'est moi de nouveau, ayant retrouvée internet, je m'occupe à nouveau du blog
En tout cas, je ne remercirais jamais assez Justine de m avoir aidée pour le blog!

Bref, je suis re-là!

Sinon ce chapitre?



Bsouuuuxx jvous aime

# Posté le vendredi 30 mai 2008 01:37

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:49

CHAPITRE 19

CHAPITRE 19
PDV Bill :

J'entrouvre péniblement les yeux, mais les referme aussitôt, dérangé par la lumière. Je n'ai pas pensé à fermer les rideaux hier. Ou ce matin. Je ne sais plus.

Deux bras à la peau douce viennent m'enlacer tendrement. Je m'efforce donc d'ouvrir pour de bon mes deux prunelles marrons. Un sourire se dessine sur mes lèvres en voyant le siens.
Il s'écarte, mais je ne lâche pas son cou auquel je m'étais accroché. Il s'esclaffe suite à cette conduite des plus puériles.

Bill : Il n'y a rien de drôle.
Tom : On dirait un gamin, tu es trop chou.
Bill : Nia nia nia.

Je lui tire la langue, action qui fait redoubler ses rires.

Tom : Ranges-la ou je te la mange!

Je prends l'air le plus outré qui m'ai été donné, histoire de le taquiner un peu.

Tom : Je parlais de ta langue, idiot!
Bill : J'avais bien compris, c'était pour t'embêter un peu.
Tom : C'est pas drôle du tout.
Bill : C'est toi qui le dis.

Je lui tire à nouveau la langue.

Tom : Tu veux vraiment que je te la mange?
Bill : Tu le ferais pas.
Tom : C'est un défi?
Bill : Ca se pourrait.

Je le regarde, taquin, avant de ressortir ma langue de son antre. Mais sans que je ne m'y attende, cette dernière se fait rapidement prisonnière des douces lèvres de mon amant.
Je tente de résister, en vain, et lui rends son suave, mais cependant sauvage, baiser.
Après quelques minutes _paraissant des secondes à mes yeux_ il s'écarte, m'arrachant un grognement de mécontentement.




[ ellipse ]

Une semaine, cela fait une semaine que je suis enfermé dans ce maudit hôpital. A mon plus grand bonheur, je sort dans une heure. Mes affaires sont toutes prêtes, tout est rangé, nettoyé.

Après mûre réflexion, je ne suis pas si heureux que ça de partir d'ici. pourquoi donc? Mon père ne sera pas là pendant deux semaines. Il prétend avoir des choses importantes à régler, mais il refuse catégoriquement de me dire quoi.

Du coup, je vais me retrouver tout seul dans mon immense demeure. Faut-il encore que je sache m'occuper!

OH, mais quel idiot, Tom viendra me rendre visite! Ben tiens en parlant de lui, justement, le voilà!

Tom : Coucou toi!

Il s'approche et vient m'embrasser! Puis il me tends la main, que j'attrape.

Tom : Tout est réglé, tu peux désormais partir d'ici!

Je ne cherche pas à dissimuler mon euphorie et lui saute dans les bras, l'embrassant à en perdre haleine.




[ ellipse ]

Arf', le lycée, c'est la seule chose qui ne m'avait pas manquée. Me voilà, debout, devant ce grand établissement, j'ai beau tenter l'auto-persuasion, je n'ai aucune envie d'y pénétrer.

Je sens soudain une main se poser dans le creux de mon dos. Je me retourne en sursaut et aperçois Tom, tout sourire. Il me passe devant et commence à rentrer, je me décide donc à le suivre. Tous les regards sont braqués sur moi, j'ai l'impression d'être un animal dans un zoo. Une pauvre bête qu'on épie sans gêne et pour qui la seule chose qu'on éprouve est de la pitié.
La pitié, oui c'est ça, c'est exactement ce que ces regards posés sur ma petite personne m'évoquent. J'avance d'un pas mal assuré, près, à flancher à tout moment sous l'effet de la gêne qui s'empare désormais de moi. Certes, j'aime me faire remarquer, mais là, non.
Je ferme lentement les yeux et inspire un bon coup, avant de reprendre allure décontractée et assurée.

"N'y fais pas attention bill, ignore-les, ils n'en valent pas la peine!"
La sonnerie retentit, et tous les regards se décrochent de moi avant de se diriger à l'intérieur de l'établissement.

C'est le professeur d'art plastique qui décide alors de m'achever.

Prof : Monsieur Trümper, quel plaisir de vous revoir parmi nous! Alors, vous vous êtes bien remis de l'incident "Nick"?


Et voilà, le coup fatale vient d'être porté. Je sens une boule de détresse et de douleur se former dans ma gorge. "Non, respire bill, respire, ne craque pas."

Prof : Oh, ne pleurez pas, c'est rien. Allez, filez à votre place, je ne veux pas vous servir de mouchoir.

Connard.

























Voilà voilà, le chapitre attendu.
Vraiment navré du retard que j'ai accumulé, mais je n'avais plus d'inspirations, ainsi que trop de pression, angoisse, peine ...
Bref, vos impressions?
Chapitre qui sert à rien, mais je promet de me rattraper.
Au fait, nouvelle fiction, LA, allez-y s'il vous plaît.

Je vous aime, et encore une fois désolée.


piix : Couché de soleil dans New-York [ by my mother ]

# Posté le lundi 02 juin 2008 08:14

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:49